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Qu'il est bon d'être futile !

Mardi 27 mars 2012 à 19:52

Avant de parler du livre, je vous annonce que je vais remettre en route le module historique en le transformant en module sur n'importe quel personne que je trouve intéressant, pour varier davantage et parce que je manque rapidement d'idée quand je reste sur une seule chose. Maintenant, comme annoncé, j'ai fini ce soir Comment se débarrasser d'un vampire amoureux (le titre original est le titre de l'article). Je veux surtout remercier Mlle.Moon qui a eu la gentillesse de me l'envoyer, j'ai pu découvrir ce livre et m'en faire ma propre idée !

http://idata.over-blog.com/4/07/34/11/Livres/Comment-se-debarrasser-d-un-vampire-amoureux.gif
Et heureusement que tu me l'as prêté, parce que j'aurais été dégoûtée de l'avoir acheté et de devoir le revendre ensuite. Normalement je garde tous mes livres, même ceux que je n'ai pas aimé quand ce sont des classiques qui pourront servir à quelqu'un d'autre. Mais celui-là, jamais je n'en voudrai dans ma bibliothèque. Je vous donne le résumé d'Amazon pour planter l'histoire : "Jessica attendait beaucoup de son année de Terminale : indépendance, liberté, fêtes... Elle n'avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu ! Adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, Jessica découvre avec stupeur qu'elle est fiancée à un prince vampire depuis sa plus tendre enfance, et qu'il a bien l'intention de réclamer sa promise. Séduisant, ténébreux, romantique, Lucius est persuadé que Jessica va lui tomber dans les bras. Mais la jeune fille a d'autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu'il soit. Beth Fantaskey signe là une comédie romantique riche en suspense et en rebondissements, où les amoureuses de vampires (et les autres) trouveront bon nombre de conseils avisés..."
Je l'ai classé dans la catégorie fantastique parce que c'est là que le met le livre de poche, mais il aurait peut-être davantage sa place dans la catégorie jeunesse. Là n'est pas le débat ! Je vais essayer de faire une critique raisonnée et de ne pas me laisser aller à mes émotions...
Je n'ai pas pu accrocher, à aucun moment, tellement j'ai trouvé ça... Oserais-je le dire ? Il faut bien être honnête : mauvais. Du début à la fin, on a là qu'un ramassis de clichés sur les ados américains (la leader des pom-pom girls est une pétasse, elle sort avec le capitaine de l'équipe de foot, y'a le gentil garçon pas très fute-fute qu'a grandi dans sa ferme de Pennsylvanie, la copine superficielle qui lit Cosmo et Vogue et ne jure que par l'astrologie...) , sur les vampires (ils sont méchants, arrogants, assoiffés de pouvoir et de sang, incapable de se contenir, vêtus de noir, bottes de cuir et cape de velours...) et sur tous les types de personnes que l'auteur a intégré dans son roman. Aucune profondeur dans les caractères, des personnages très ennuyeux... Mais tout ça j'aurai pu passer outre, parce qu'après tout les clichés sur les lycées américains semblent souvent s'avérer vrais. Sur les vampires aussi, après tout ils constituent un mythe, chacun en fait ce qu'il veut. Mais cette histoire d'amour... Ce n'est pas crédible un seul instant. Et c'est tellement prévisible. Il lui fait "la cour", elle refuse, puis elle se rend compte qu'elle l'a toujours aimé, qu'elle veut honorer le pacte. Vraiment ? C'est ainsi qu'on tombe amoureux, forcé par l'héritage, culturel ou/et biologique ? Vous réagiriez comment si l'être que vous aimez va se taper la pouffiasse du lycée ? Là ça semble normal, les sentiments de l'héroïne ne vont pas plus loin que la jalousie, elle n'en veut absolument pas à Lucius, il n'a rien à se reprocher, il est tellement gentil au fond. L'auteure veut nous faire croire que les vampires sont sensuels en faisant ressentir à Jessica des émotions très fortes et violents par rapport aux crocs et au sang, mais de sexe il n'est pas question un seul instant. L'histoire reste à un niveau très médiocre, qui ne rend compte d'aucune réalité qui pourrait exister dans une histoire d'amour entre une ado américaine et un vampire. Le méchant est censé être horrible, nous donner des frissons de dégoût, mais au final ce sont les valeurs archaïques qui m'ont le plus horrifiée dans ce roman. Je n'ai pas non plus supporter cette impression que l'auteure voulait me forcer la main, me faire croire que son histoire est géniale, originale. Transposer le mythe des vampires dans un lycée moderne, mais attention, perdu dans la cambrousse américaine quand même, pour faire le rapport avec la Roumanie, pays de pecnauds où les gens vivent dans des maisons qui sont restées les mêmes depuis le Moyen-Âge ! Je pense que ce bouquin serait très intéressant à analyser pour des sociologues et psychologues, je suis certaine qu'ils auraient beaucoup de choses à dire de la mentalité de Beth Fantaskey, et ce ne serait pas très positif. Et je ne vous ai pas encore parlé de son écriture, simpliste à souhait, bourrée de dialogues. Au moins, le moins qu'on puisse dire, c'est que ça se lit facilement et rapidement.
Ce n'est que mon avis bien entendu, et je regrette de ne pas avoir aimé ce roman. Les livres à la mode n'ont pas la cote avec moi il faut croire ! Mais Hunger Games j'avais quand même apprécié, alors que là c'était l'horreur totale, je voulais l'achever 1) parce que je suis curieuse, il faut toujours que j'aille au bout d'un livre, surtout quand il est si court, 2) parce que je n'en pouvais plus, il fallait absolument que je le termine pour en tourner la dernière page et commencer à l'oublier, pour réussir à m'en remettre. Je ne conseillerai ce livre à personne je crois, même pas à une jeune ado.
http://i18.servimg.com/u/f18/11/68/31/49/untitl10.jpg[Par contre, les couvertures des deux éditions sont très jolies je trouve. Réflexion très inutile, mais comme ça j'aurai soulevé au moins un point positif sur ce roman !]

Jeudi 8 mars 2012 à 19:57

De quoi vais-je bien pouvoir vous parler aujourd'hui ? J'hésite à pousser ma gueulante, mais j'estime en même temps que me retenir de le faire ici m'évitera de craquer demain et de foutre en l'air l'exposé, ce qui ne serait vraiment pas sympathique pour les deux autres personnes qui passent avec moi, dont mon coloc' d'amour. Donc à la place je vous dis quelque chose qui me fait plaisir (même si ça devrait pas) : mardi j'ai craqué sur Amazon (c'est de leur faute, ils n'ont qu'à cesser de proposer des centaines d'articles qui m'intéressent !) et je me suis offert le coffret de la saison 1 du Trône de fer dont je vous parlais l'autre jour, le DVD de The Duchess, l'un de mes films préférés, et le bouquin pour la réunion du club de lecture de mars, et tout ça arrive demain ! Je sais à quoi je vais occuper mon week-end... Tiens, je vais vous parler d'Eragon, puisque je l'ai relu récemment.

Eragon, c'est le premier tome du cycle de L'héritage, écrit par Christopher Paolini. Trois tomes sont sortis, le quatrième est en attente et il y aura peut-être même un cinquième. C'est de la littérature jeunesse, de style fantasy. Eragon est un jeune garçon qui vit en Alagaësia, une terre où l'on peut croiser non seulement des humains mais aussi si l'on est peu chanceux des Urgals et des Ombres et si l'on est plus chanceux, des Elfes et des Nains. Eragon est orphelin et a été élevé par son oncle, le frère de sa mère, avec son cousin. Un jour, alors qu'il chassait dans la Crête, une chaîne de montagnes jugée peu fréquentables par les habitants du village où il vit, Eragon trouve une étrange pierre bleue qui va faire basculer sa vie. Car il s'agit en réalité d'un oeuf, qui fera éclore pour lui un Dragon. Accompagnée de Saphira, sa Dragonne, il va partir dans une longue aventure.

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J'avais lu ça au lycée, et je n'en avais pas gardé un souvenir impérissable, et pour cause. Vous devez vous dire que je suis méchante dans mes critiques, non ? Je vais essayer de tempérer. Déjà, c'est un livre écrit par un très jeune auteur (il avait 19 ans à la parution de ce premier tome, même s'il en a aujourd'hui 28) pour un public jeune, donc je savais à quoi m'attendre. Je crois me souvenir que les tomes suivants sont plus passionnants, et puis j'espère qu'en mûrissant, l'auteur a fait mûrir son écriture et ses personnages avec lui. L'histoire est basique et emprunte pour beaucoup à des romans déjà écrits, mis à part quelques "inventions", notamment pour les mauvaises créatures. Le personnage d'Eragon ne me plaît pas beaucoup, ni Saphira d'ailleurs. Ils restent un peu trop schématisés. Je n'ai vraiment apprécié que Angela et Solembum, j'espère qu'on les reverra souvent par la suite. Malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur sa route, tout est trop facile. L'histoire n'est pas assez fouillée, et je trouve aussi qu'elle manque un peu de technicité, dans les descriptions des décors et des combats par exemple. Je crois que tout ça peut être mis en lien avec la jeunesse de l'auteur. Ce n'était pas une relecture déplaisante, mais un peu ennuyeuse car les éléments qui m'intéressent (les Dragonniers et leurs relations avec les Elfes et les Dragons) ne sont que très peu développés. Si je veux être contente, il me faut lire la suite ! Heureusement ma mémoire défaille et je ne sais plus du tout ce qu'il se passe dans le tome 2, donc je redécouvrirai l'histoire. Quant au tome 3, je ne l'ai pas lu, mais on me l'a prêté, c'est pour ça qu'il faudrait que je me magne un peu ! Bref, vous connaissez ces romans ? Vous les avez lu, apprécié ? Oh, et j'ai le film en attente aussi, qu'il faut que je revoie, même si je me souviens que les critiques avaient été très mauvaises. En VO, ça passera peut-être mieux.

Fiche :
Eragon de Christopher Paolini
Collection : Bayard jeunesse
653 pages (grand format ; 698 pages (petit format)
Prix : 19,90 € ; 9,90€

Vendredi 17 février 2012 à 18:01

Avant de vous parler du sujet de cet article, parlons un peu de cette fantastique-merveilleuse-génialissime fac qui est la mienne. Les TD commencent lundi. Ce matin, toujours pas les horaires. Très pratique pour les gens qui ne vivent pas sur Lille ou qui rentrent dans leur famille le week-end. Mais bon. Quand enfin ils sont communiqués, nous, élèves studieux, nous rendons bien rapidement compte que le TD de DIP (droit international public) est à cheval sur le cours de droit du travail, obligatoire pour tout le monde. Pratique, non ? Alors pour arranger le tir, nous voilà avec un TD scindé en 2, une partie mercredi de 8h à 9h30 et la deuxième le vendredi à la même heure. Chouette, hein ? Commencer trois fois dans la semaine à 8h, je ne sais pas comment je vais réussir à avoir mon quota de sommeil par nuit... (je me rapproche sur ce point davantage de la marmotte que de l'être humain). C'était un exemple, j'en ai d'autres en réserve. Bref. Le label des spectateurs UGC, deuxième.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Lesadieuxalareine.jpg
Hier jeudi, nous sommes allés, plus ou moins inquiets du film sur lequel nous allions tomber pour décerner (ou non) le label. Petit rappel : la première fois, ça avait été The Lady, qu'on avait adoré (malgré les mauvaises critiques que ce film a subi à sa sortie en salle). Là, je priais pour tomber sur Cloclo, en sachant que c'était peu probable vu que le film ne sort pas dans très longtemps. Et en effet, j'ai rapidement reconnu Les Adieux à la Reine, puisque j'ai lu le livre récemment, et que j'attendais le film avec impatience. Sans être excellent, le roman m'avait charmé par les détails et certaines émotions simples mais vraies, et j'avais réussi à apprécier la particularité de l'écriture de Chantal Thomas. Je m'étais dit que ce serait un roman difficile à adapter, à cause du point de vue adopté par l'auteure. Tout passe par la lectrice de la Reine, Sidonie Laborde. Nous sommes en juillet 1789, la Révolution commence. En considérant à quel point le passage au cinéma était malaisé, je trouve que de ce point de vue le film n'est pas mal réussi. (Je vais commencer par le positif.) Les costumes sont très soignés sans vouloir nous en mettre plein les yeux, je pense qu'ils respectent bien ce qu'étaient les vêtements à cette époque (quoique je ne sois pas spécialiste). Le film a pu être tourné en partie à Versailles, les décors sont donc très beaux aussi. Des prises ont également été faites au château de Chantilly, qui n'est pas laid non plus. On comprend bien, par des paroles, par des regards, des airs, à quel point cette jeune lectrice est attachée à Marie-Antoinette. Elle s'inquiète pour Sa Majesté davantage que pour elle-même, alors que le peuple gronde presque aux portes de Versailles. Certaines scènes étaient angoissantes, dans l'expectative, dans l'attente de nouvelles, d'évènements. La liste des 286 têtes à couper par exemple ne met pas à l'aise. Comme dans le roman, j'ai beaucoup aimé M. Moreau, historiographe du Roi si je me souviens bien. L'acteur est convaincant, il m'a plu, c'est tout. Diane Kruger en reine de France est également excellente, elle montre bien le caractère intempestif, capricieux de la reine, quoiqu'elle soit bien trop jolie pour ce rôle (c'est une manie de la faire plus belle qu'elle n'était, Kirsten Dunst dans le Marie-Antoinette de Sofi Coppola est également sublime !). C'est flagrant à la fin du film, lorsqu'on aperçoit derrière elle un portrait de Marie-Antoinette jeune, quand elle était encore en Autriche si je ne me trompe. L'accent de l'actrice est adorable. Comparé à la version de Sofia Coppola, ce film est bien plus historique, et la période racontée (14 - 17 juillet 1789) est rarement abordé de cette manière.
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Lesadieuxalareine3.jpg[La Reine dit au revoir au Roi qui part prononcer un discours (à l'Assemblée je crois, ou à l'Hôtel de Ville, je ne sais plus), accompagnée de ses deux enfants encore vivants.]

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Lesadieuxalareine4.jpg[Lea Seydoux, dans le rôle de Sidonie.]
Passons au négatif. Aïe... Lea Seydoux, qui joue la lectrice, et donc le personnage principal, qu'on suit constamment, joue très mal. Je l'avais déjà vue dans un film appelé La Belle Personne (adaptation moderne de La Princesse de Clèves, tournée dans un endroit que j'ai bien connu), où déjà son jeu m'avait gêné, trop faible, pas assez expressif, ennuyeux. Si je n'avais pas lu le roman, je me serai vraiment fait ch***, ce qui a été le cas de nombreuses personnes (certaines sont parties après dix minutes), chéri compris. Le film est lent, mais pour un(e) passionné(e) d'Histoire, on oublie ce détail. Impossible par contre d'oublier les exagérations, qui sont légion, et qui ont vraiment tout gâché. A cause d'elle, ce film a été une grosse déception. Oui, Marie-Antoinette adorait Gabrielle de Polignac, c'était sa meilleure, et peut-être seule amie. Fersen parti, elle se sentait seule, son fils aîné venait de mourir. Oui elle est fragilisée, oui elle avait tendance à être chaleureuse avec les êtres aimés, mais elle n'est pas homosexuelle, et vraiment il y a des moments où on croirait qu'elles vont se rouler un patin ! Peut-être les moeurs de l'époque étaient-elles différentes de celles d'aujourd'hui, mais il n'empêche que je n'ai pas souvenir de telles scènes dans le roman, est Chantal Thomas est chercheuse au CNRS, historienne spécialisée dans le XVIIIème siècle ! Alors je dis non, je ne suis pas d'accord, ce n'était pas comme cela qu'il fallait rendre le film intéressant. Gabrielle de Polignac était belle comme un ange, et c'est Virginie Ledoyen qui la joue, cette femme à l'allure si sévère. Son jeu était horrible je trouve Le film nous montre en plus que Gabrielle se fichait éperdument de la reine, même lorsqu'elle l'abandonne pour aller sauver sa peau en Suisse. Le roman précise bien : elle pleure, elle est déchirée. Elle mourut pour partie à cause du chagrin qu'elle eut en apprenant que les révolutionnaires avaient guillotiné Marie-Antoinette. Le réalisateur ou je ne sais qui a inventé une pseudo-histoire d'amour entre Mlle Laborde et "Paolo", gondolier. Vraiment ? Quelle utilité ? C'est ridicule. Et la musique, à laquelle j'apporte toujours beaucoup d'importance, par moments ne collait pas du tout avec la scène et ça a pu me déranger. Je ne peux pas conseiller ce film, ni dire que je veux qu'il reçoive le label, c'est faux, il ne le mérite pas. Je ne peux dire de le tenter qu'à des personnes qui aiment l'histoire et qui donc pourront passer outre tout cela, mais vraiment c'est difficile. Cruelle déception... Enfin, ça fait au moins un film pour lequel je ne me casserai pas la tête pour le trouver sans Megaupload (bouuuh je suis une méchante fille). Bref, n'allez pas le voir, ne perdez pas ce temps.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/lesadieuxalareine.jpg[Je trouve ça exagéré ! Vraiment, dans la galerie des glaces ??]
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Lesadieuxalareine2.jpg [Virginie Ledoyen, dans le rôle de Gabrielle de Polignac. Vous croyez que ça la tuerait d'avoir un minimum l'air aimable ?]

Fiche :
Les Adieux à la Reine de Benoît Jacquot
Sorti en France le 21 mars 2012
Avec notamment Lea Seydoux, Diane Kruger, Virginie Ledoyen

Bande-annonce :

Mardi 31 janvier 2012 à 11:08

D'abord je vous remercie d'avoir participé aux sondages d'hier, ça m'aide vraiment ! Concernant les habillages, "Brave" est en tête, alors il reste habillage par défaut. Aucun vote pour "Colors", qui pique trop les yeux je pense, alors je vais l'enlever. J'en ferai un autre plus tard ! Je laisse les sondages, si vous n'avez pas eu le temps de voter vous pouvez toujours le faire. Apparemment mes modules vous plaisent en général, alors pour ceux qui aiment l'histoire et voir ce que j'ai blablaté récemment, je les laisse ! Et je suis très fière de moi, je viens de réussir à mettre de la musique sur mon blog pour la première fois !! Vous en pensez quoi ?
Vous serez ravis (ou vous n'en aurez rien à faire, ce qui serait tout aussi logique) d'apprendre que ma crève se guérit lentement mais sûrement, je sens une amélioration par rapport à hier ! Par contre je ne suis pas vraiment contente de ma tête en sortant de chez le coiffeur. En même temps, de toute ma vie je n'ai été extatique à ce sujet qu'une fois, donc je ne m'attendais à rien. Je commence à me dire qu'il faut vraiment que j'apprenne à me foutre de la tronche que j'ai, parce que ce n'est jamais joli. Donc non, je ne vous montre pas... Hier petite soirée sympathique, mais le lever a été rude ce matin. Cet après-midi énième passage chez Ikea, pour récupérer une armoire, ça va être costaud à faire encore ça. Pis ce soir, ciné normalement, pour Millenium. Il neige un tout petit peu. Argh. Même un peu c'est trop. Bref, samedi je suis allée au cinéma pour m'occuper un peu, et j'ai vu L'amour dure trois ans.

http://www.nosmeilleursfilms.fr/wp-content/uploads/2012/01/l_amour_dure_trois_ans_300.jpg
Hum. Je "ris" en lisant l'affiche ci-dessus, parce que c'est marqué "Le meilleur film de Frédéric Beigbeder". Mouais, il a pas trop de mérite puisqu'apparemment c'est son premier film. Ce n'est pas son seul livre en revanche, mais j'ai entendu de ses lecteurs que ce n'était pas son meilleur. Au club de lecture, le bouquin avait été présenté par quelqu'un qui en avait dit beaucoup de bien, et s'il ne me tentait pas énormément, c'était suffisant pour me pousser à aller voir le film qui en est adapté. D'abord, il faut préciser que le réalisateur est également l'auteur du livre, Frédéric Beigbeder, mais il n'a pas souhaité apparemment coller à son texte. Il a mis en scène Marc Marronnier (joué par Gaspard Proust), un homme qui vient de divorcer et qui, dépité sur l'amour, écrit ce roman sous le pseudonyme de Feodore Belvedere (je trouve que les sonorités de ce pseudo et du nom de l'auteur sont bien proches). Cette sorte de mise en abîme n'est pas en soi une mauvaise idée, mais vraiment, même si je n'avais aucun a priori sur ce film, qu'est-ce que c'était... euh... nul ? Je n'ai pas ri une fois, à peine souri deux fois, la fin est archi-prévisible. Marc, dont le couple marital se délite, va rencontrer Alice (Louise Bourgoin), la copine de l'un de ses cousins. Il va divorcer, être désespéré par la traîtrise de son ex partie avec Marc Lévy (oui oui, le vrai, on le voit à la fin !) et son histoire avec Alice va se révéler "compliquée" (quelle histoire d'amour ne l'est pas un peu ?). A un moment, il est reçu dans le grand journal, et ce sont les véritables animateurs de l'émission que l'on voit, tout pareil. C'est un film qui se veut très ancré dans notre réalité, mais ça n'apporte rien à l'histoire. Les seules choses positives que je trouve à dire sont que Joey Starr se diversifie et vu son rôle, il n'a pas peur de se mouiller en tant qu'acteur et je trouve ça très bien, et que Louise Bourgoin est véritablement sublime tout le long (je veux absolument savoir où ils l'ont habillée, c'était de très bon goût !). Mais à part ça, c'était désespérant. Rempli de clichés, des personnages pas du tout intéressants, les principaux comme les secondaires, et au final un ennui profond. J'étais contente que le film ne dure qu'une heure et demi (d'habitude je regrette plutôt que ce soit déjà fini), et je pensais à autre chose au bout d'un quart d'heure parce que j'avais déjà compris comment allait se dérouler le film et que je n'y voyais aucun intérêt. Il y a même parfois des blagues d'assez mauvais goût j'ai trouvé, mais bon ça c'est peut-être parce que je suis une fille. Cet avis n'engage que moi, néanmoins je ne vous conseille pas ce film ! Pour le livre je ne peux pas dire, j'attends l'occasion de le lire. Sur ce, je vous laisse, j'ai faim.

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Fiche :
L'amour dure trois ans de Frécédric Beigbeder
Sortie en France le 18 janvier 2012
Avec notamment Gaspard Proust, Louise Bourgoin, Joey Starr
Musique de Martin Rappeneau

Bande-annonce :


Vale.

Lundi 16 janvier 2012 à 13:21

Je tiens à vous annoncer qu'après maints et maints ratages, plantages, et autres catastrophes en examens, j'ai finalement réussi au moins une épreuve ce matin : le contentieux administratif. Le hic, c'est que ce n'est qu'une option, donc un tout petit coefficient, mais au moins ça comment à me faire remonter la pente ! Peut-être qu'avec les compensations et tout ça j'aurais mon semestre ! Je suis même presque enthousiaste pour mercredi (y'a pas de quoi pourtant : je hais le droit civil).

Je veux aussi faire un coup de pub pour le blog de Dame-Meli, qui est un blog littéraire prénommé Bazar-de-la-Litterature, et en particulier pour le rendez-vous qu'elle a mis en place pour tous les quinze du mois. Elle a fait un travail extraordinaire pour rédiger un article magnifique, et en plus, elle fait un concours pour faire gagner des livres ! Je vous mets le lien vers son article ici. Je vais lui préciser que je lui ai fait de la pub, comme ça vous pourrez participer en disant que vous venez d'ici.

Tant que j'y suis, et pour ne pas faire de jaloux(se), je vous signale que Mlle.Moon a elle aussi organisé un concours sur son blog laviedeslivres, n'hésitez pas à participer si ça vous fait plaisir ! Article ici.

Bon, maintenant que je vous ai fait mes speechs, je ne sais plus quoi vous dire. Je n'ai pas de titre pour mon article, pas d'idée ! Bon allez, je vais vous faire un petit truc sur un film que j'ai vu mais que je n'avais pas articlé. Le Chat Potté donc (oui maintenant il y a le titre en anglais sur le haut de l'article). Je vais essayer de ne pas être trop dure, mais je sens que ça va être extrêmement difficile car j'ai été tellement déçue... Comprenez que j'adore la "saga" des Shrek, que je trouve tous bons, même si le premier reste le meilleur (comme souvent d'ailleurs), et que j'aime beaucoup le personnage du chat potté, donc j'attendais beaucoup de ce dessin animé (que je suis allée voir avec mon petit frère, mais ça ne vous intéresse pas).

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La bande-annonce était amusante, certes, mais à part ça... Tous les gags s'y trouvaient, donc rien de vraiment drôle pour moi dans le film. Quant à l'intrigue, ça me fait de la peine de devoir l'aborder... Le chat potté a été élevé en frère avec Humpty, qui est un oeuf. Vous avez bien lu. Déjà, je ne peux pas m'empêcher de trouver ça ridicule. Bref, donc ils se retrouvent des années après avoir été séparés en cherchant l'oie aux oeufs d'or, dans le but de sauver le village où ils ont tous les deux grandis. dans leur quête, ils sont aidés de Kitty Pattes de Velours. Le scénario ne tenait absolument pas la route. La 3D n'était pas mauvaise, mais c'est un minimum pour un film fait en images de synthèse aujourd'hui. Contrairement aux Shrek où le mélange des contes est très judicieux, ici on croirait vraiment que les scénaristes n'avaient pas d'idée, y'en a un qu'a dit "hé si on faisait la poule aux oeufs d'or ?" et ils ont collé ça au chat potté. Je n'ai même pas le courage de développer davantage, déjà parce que je ne vais quand même pas vous faire des spoils, et ensuite parce que je n'ai rien de positif à dire, alors inutile de m'étendre pour assassiner ce film ! Je finirais quand même en disant que je vous le déconseille fortement, même pour des petits. Regardez Shrek encore et encore plutôt !

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Fiche :
Le Chat Potté, de Chris Miller (II)
Sorti en France le 30 novembre 2011
Avec notamment les voix d'Antonio Banderas et Salma Hayek en VO et de Boris Rehlinger et Virgine Efira en VF
Musique de Henry Jackman

Bande-annonce :



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Jeudi 1er décembre 2011 à 22:45

J'avais très envie de voir Toutes nos envies, car Je vais bien ne t'en fais pas m'avait énormément plu, du même réalisateur Philippe Loiret. Le film raconte l'histoire d'une jeune juge, Claire, qui lors d'une audience se montre très opposée à la jurisprudence sur les crédits à la consommation, mais elle se heurte au système, trop bien rôdé en la matière, et va prendre le parti d'une femme qu'elle connaît de l'école de ses enfants. Elle va demander de l'aide à un juge plus expérimenté qui partage ses convictions et qui va rendre un jugement qui met à bas cette jurisprudence favorable aux sociétés de crédit, sachant que son jugement sera certainement infirmé par la suite. On va suivre les pérégrinations de ce jugement, en appel, devant la Cour de cassation et même à la Cour de Luxembourg. En même temps, Claire apprend qu'elle est atteinte d'une sorte de tumeur au cerveau inopérable qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. Sans en avoir parlé à personne, elle décide de ne pas suivre le traitement qui pourrait la faire vivre quelques mois de plus dans un état déplorable.

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Les acteurs sont très "vrais", dans le sens où l'on n'a pas l'impression que c'est un film, impression renforcée par le peu de musique présente dans le film. On assiste simplement  des moments de la vie de Claire, et par moments de Stéphane. Le film est lent, mais pas long. Cependant, il manque terriblement de relief, d'une certaine force, c'est peut-être ça qu'il aurait fallu pour en faire un bon film. Je vais bien ne t'en fais pas est beaucoup mieux je trouve, j'avoue être déçue. Je n'ai pas envie de le revoir. Et quelque chose m'a énervée tout particulièrement : le mari de Claire. Il est tellement parfait qu'on n'y croit pas, même s'il dévoile enfin un petit défaut vers la fin du film.

Fiche :
Toutes nos envies, de Philippe Loiret
Avec notamment Vincent Lindon, Marie Gillain, Amandine Dewasmes
Sorti en France le 9 novembre 2011


Vale.

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