sans-grand-interet

Qu'il est bon d'être futile !

Vendredi 30 janvier 2015 à 18:09

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/BH61.jpg
J'avais bien aimé Wreck-it Ralph, le Disney d'il y a quelques années, mais on était assez loin du coup de cœur, notamment parce que l'émotion manquait à ce film. Humour et aventure, ça oui ! Et le nouveau film des studios, Big Hero 6 (ou Les Nouveaux héros en VF) réunit ces trois éléments, avec en plus un atout majeur : Baymax.

À San Fransokyo, la technologie est partout, mais s'harmonise bien avec une sorte de Japon revisité. Hiro, orphelin et jeune prodige de la robotique âgé de 14 ans, crée une technologie incroyable. Il arrête son projet lorsque son frère aîné, Tadashi, meurt brusquement. Hiro se laisse lentement aller, n'a plus la volonté de continuer ses recherches, jusqu'à ce que Baymax surgisse, un robot créé par son frère dédié aux soins médicaux.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/BH63.jpgJe m'impatientais un peu au début, parce que j'avais vu Baymax dans la BA et que je voulais absolument le voir rapidement, mais évidemment il faut un temps de mise en place, qui nous permet notamment de connaître Hiro. Petit génie, certes, mais aussi très imbu de sa personne, et assez renfermé. Il n'a pas d'ami, aime bien faire enrager son frère et sa tante... La mort de son frère va exacerber diverses parties de sa personnalité. Il va lui falloir se trouver une nouvelle quête, et c'est Baymax, bien malgré lui au début, le sort de son apathie.

Mon perso préféré est indiscutablement ce robot tout moumou, gentil comme tout, qui a une fonction bouillotte ! Sa programmation permet de nombreuses blagues, jamais lourdes, et il est tellement adorable ! Je ne me remets pas des émotions que le duo Hiro/Baymax a produit en moi. Une scène à la fin m'a tiré toutes les larmes de mon corps (j'oublie souvent que les Disney sont des Disney vu qu'ils arrivent à me prendre par surprise !).

Les personnages secondaires, les amis de l'université, sont aussi bien sympas ! J'ai eu une préférence pour Fred, je l'avoue, surtout parce que j'ai vu le film en VO et que la voix de T.J. Miller est juste énorme ! (Il fait Tuffnut dans How to train your dragon.)

Alors que Wreck-it Ralph se concentrait sur les jeux vidéos, Big Hero 6 fait la part belle à la robotique et, bien sûr, aux comics, avec une bonne dose japonisante dans les décors et sur certains persos. Le film est un beau melting-pot, avec beaucoup d'inspirations différentes, et perso j'ai adoré (je ne suis pourtant pas du tout comics, mais les références me font rire vu que je suis assidûment The Big Bang Theory !) La musique est aussi super, elle colle parfaitement à l'ambiance. La seule chose qui m'a moins plu, c'est le choix très classique pour le méchant, mais c'est vraiment du détail.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/BH62.jpg
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/BH61.png
C'est un film qui a tout ce qu'il faut pour plaire, franchement je l'ai trouvé génial. J'espère qu'un coffret Wreck-it Ralph/Big Hero 6 sortira à Noël pour que je me fasse offrir ces deux films d'animation "modernes". Disney jongle admirablement entre les dessins animés "classiques" (quoique, pour Frozen... Mais je en relancerai pas ce débat ! Raiponce en tout cas était de la bombe pour moi, et j'ai hâte de voir Moana !) et "modernes". Surtout, allez le voir !!!

I am satisfied with my care.

Mardi 16 décembre 2014 à 18:31

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Asterix1.jpg
J’aime bien les BD Astérix, donc j’essaie de suivre les adaptations qui en sont faites, et on n’a pas manqué avec chéri d’aller voir la dernière adaptation animée du Domaine des dieux, surtout avec Alexandre Astier en co-réalisateur.
 
Résumé Allociné : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura  séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux  ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.
 
Cette adaptation tranche agréablement avec les deux dernières qui sont sorties, et qui étaient franchement pas terribles, voire carrément nazes à mon avis (Aux Jeux Olympiques était vraiment ridicule et Au service de sa Majesté était un beau raté dans son genre). L’animation est très belle (à part peut-être sur les cheveux, un peu genre casque Playmobil), j’ai adoré regarder les détails de la forêt armoricaine. Les dialogues sont savoureux, et le mélange entre le style plus moderne d’Alexandre Astier et l’ancien de Goscinny et Uderzo est très réussi. On a ri plus d’une fois. Il y a des gags et blagues pour tous les goûts, pour les petits et aussi pour les adultes (un enfant ne comprendra pas le « Je vous ai compris ! » d’Abraracourcix, mais nous si !).
 
Le casting pour les voix est réussi également. Partout on retrouve la pâte d’Alexandre Astier, et ça n’a pas été pour me déplaire. La musique est plutôt sympa. Le film est court et passe vite et agréablement, on est ressorti de la séance très contents. J’aimerais bien relire la BD. Le film est fidèle à « l’esprit Astérix » mais je suis curieuse de voir ce qui a été repris et ce qui a été changé/rajouté/enlevé.
 
Conclusion : enfin une bonne adaptation de notre petit Gaulois préféré !
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Asterix2.jpg

Vendredi 18 juillet 2014 à 16:01

Cet article sera difficile à faire. Comment trouver les meilleurs arguments pour vous convaincre que How to train your dragon (et par là j’entends les deux films et les deux saisons de la série télé ainsi que les court-métrages par-ci par-là, mais j’exclus très volontairement les romans de Cressida Cowell, j'ai lu le premier que je n'ai pas aimé du tout) est ce qui se fait de mieux en animation ces dernières années ?

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD6.jpg
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD1.jpg
Reprenons depuis le début : quand le premier film, How to train your dragon, est sorti, pour une obscure raison, nous ne sommes pas allés le voir. Mais chéri voulait le voir, et un soir il m’a convaincue de m’asseoir devant. Et là, on a eu des suées froides à l’idée qu’on avait failli passer à côté de cette merveille ! Les images étaient déjà magnifiques, la musique de John Powell reste sur le cœur, l’histoire nous emmène et fait défiler les minutes à grande vitesse, l’humour est tel qu’on pousse de grands éclats de rire à plusieurs reprises, l’émotion est au rendez-vous, les personnages sont inoubliables !
 
Déjà, cette manière d’aborder ces créatures fantastiques que sont les dragons : certes ce sont des animaux dangereux (un éternuement peut vous être fatal…), qui en plus volent de la nourriture à nos chers vikings de Berk et ont des aptitudes très particulières et souvent létales, néanmoins le premier opus montre bien qu’ils étaient surtout incompris et qu’avec un peu de doigté ils deviennent des compagnons formidables. Certains dragons ont des spécificités qui font penser aux chats, d’autres se rapprochent des chiens. Ils sont tous différents et aisément identifiables et ne ressemblent en rien aux autres dragons que vous auriez pu rencontrer dans votre vie de lecteur ou de spectateur.
 
Parlons un peu des personnages (noms en anglais, parce que ces films d’animation font partie des rares que je ne peux regarder qu’en VO tellement les doublures françaises ne sont pas terribles et tellement la VO est excellente !). Le héros, Hiccup, m’a plu tout de suite. Mal dans sa peau, il ne correspond pas à l’archétype du viking et il lui est difficile de s’intégrer, de trouver une copine. Il est aussi un peu du genre à se mettre dans des situations pas pratiques. On s’identifie facilement à lui, on l’admire pour aller à l’encontre de ce que tout son village croit et on découvre avec joie en même temps que lui la véritable nature des dragons. Sa relation avec les autres personnages est intéressante à chaque fois : le dialogue de sourd avec Stoick, son père et chef du village ; sa façon de se confier à moitié à Gobber, forgeron et meilleur ami de son père ; sa maladresse avec les autres jeunes de son âge, Fishlegs, Ruffnut et Ruffnut, Snotlout et bien sûr Astrid ; son amitié extraordinaire avec Toothless.
 
L’autre héros, c’est Toothless justement, ce Night Fury qui a rendu gagas des centaines de milliers de personnes. C’est certainement le plus beau des dragons qui nous sont présentés, et l’un des plus puissants. Ces réactions sont tellement mignonnes qu’on est forcément attendri et qu’on ne peut s’empêcher de rêver être à la place de Hiccup. Plus j’apprends à le connaître, plus je l’aime !
 
Concernant les personnages secondaires, tous apportent leur petite touche avec de l’originalité et de l’humour. Stoick va admettre ses erreurs, Gobber va revoir ses positions, Fishlegs est apparemment le trouillard de service mais c’est surtout un fin connaisseur de dragons, les jumeaux sont juste géniaux tellement ils sont idiots et me font mourir de rire systématiquement, Snotlout est aussi bête dans son genre avec un comique type gros macho qui ne fait peur à personne, et Astrid est une « vraie » viking et c’est la meilleure pour botter des fesses ! Les dragons, Stormfly, Hookfang, Meatlug et Barf et Belch correspondent à chaque fois à ceux qui les montent.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD1.png
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD2.jpg
Évidemment, comme on a absolument définitivement totalement adoré, on a aussitôt regardé les court-métrages bonus : Legend of the Boneknapper, Dragon Book of Dragons et Gift of the Night Fury. Ils sont tous sympas parce qu’ils permettent d’explorer un peu plus cet univers attachant et de revoir nos personnages préférés. Et ensuite, on a appris qu’une série intitulée Dreamworks Dragons allait être diffusée sur Cartoon Network (elle est passée en France aussi il me semble), dont on a vu les deux premières saisons de vingt épisodes chacune : Riders of Berk et Defenders of Berk. Une troisième saison, Dragon Masters, est prévue pour 2015 ! C'est très bien, ça va m'aider à patienter en attendant le troisième (et apparemment dernier) film prévu pour 2016 ! Je vais être honnête, cette série se situe vraiment en-dessous des films, pour la raison principale que la belle animation, ça coûte très cher… Exit donc les images somptueuses, mais on garde les ingrédients réussis que sont l’aventure, l’amitié, les dragons et encore et toujours l’humour ! J’ai ri et pleuré devant cette série, elle est loin d’être mauvaise. Je compte bien m’acheter les DVD.
 
Passons au second film, sorti il y a peu au cinéma. C’était difficile de réussir à faire un film du même niveau que le premier. Les suites c’est toujours tricky, on peut faire de la sacrée daube (Disney en sait quelque chose !). Mais là, c’est un véritable exploit qu’ont réalisé les studios Dreamworks. Ce deuxième opus est un véritable chef-d'œuvre. L’histoire se passe environ cinq ans après le premier film. Hiccup et ses amis passent d’une quinzaine d’années à une vingtaine, l’évolution est parfaitement réussie. Les personnages ont grandi, mûri, mais restent fidèles à eux-mêmes. Les jumeaux par exemple, que j’aime d’amour, sont toujours aussi bêtes et drôles, mais on sent bien que les dynamiques autour de Ruffnut ont changé par exemple ! Elle est courtisée par Snotlout et Fishlegs, mais n’aura d’yeux que pour le beau Erett (voix de Kit Harrington, a.k.a. Jon Snow !) avec ce fameux passage du muscle : Take meeeeeeeeeeeeeeee ! Donc oui, le film n’a rien perdu de son sens comique !
 
L’histoire quant à elle n’est pas du tout une pâle copie de la première. Elle pose de nouvelles problématiques, introduit d’autres personnages (Valka et Erett pour les principaux) et bien sûr d’autres dragons, d’autres lieux, d’autres ennemis. On n’a pas vu le film passer et on s’est trouvés dépités de le voir finir aussi vite. J’ai beaucoup ri mais aussi énormément pleuré. Une scène m’a broyé le cœur, j’ai vraiment du mal à m’en remettre. Je sens que je vais pleurer à chaque fois que je la verrai, mais j’approuve totalement ce choix qui donne un film plus mature, toujours accessible aux enfants mais dans un genre universel, qui peut toucher tout le monde.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD3.jpg
 
J’imagine que je pourrais encore en parler longtemps mais comme je sais que la plupart des gens qui me suivent adorent déjà HTTYD, je ne vais pas davantage prêcher des convaincus !
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD4.jpg
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/HTTYD5.jpg

Mercredi 2 juillet 2014 à 17:02

Mon chéri voulait absolument voir Le conte de la princesse Kaguya, le dernier film d’Isao Takahata, grand habitué du studio Ghibli avec Hayao Miyazaki. Il a vu plusieurs de ses films mais pour moi c’était le premier.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/kaguyahimenomonogatarihdr.jpg
 
Ce film d’animation est tout simplement l’adaptation d’un conte éponyme du Xème siècle, rédigé apparemment par une dame de la cour impériale (toutes mes informations à ce sujet sont tirées de Wikipédia) et qui raconte l’histoire d’une petite fille trouvée dans une pousse de bambou par un coupeur de bambous, qui la recueille et essaie de l’élever en princesse. C’est un pilier de la littérature nippone que tous les Japonais connaissent.
 
Comme je le disais sur Facebook, je n’ai pas trouvé ce film mauvais, je n’ai pas détesté, mais je pense que je ne le reverrai jamais. L’histoire est très fidèle au conte d’origine, Takahata a simplement rajouté quelques éléments, pour l’essentiel les amis de la princesse qu’on voit au début du film. La structure ressemble beaucoup à celle d’un conte occidental, on n’est pas perdu de ce côté-là. Mais l’essence même de ce conte est japonaise, et pas d’une époque récente en plus. On pourra dire ce qu’on veut, la façon de penser d’un Occidental et d’un Japonais sont parfois à l’opposé l’une de l’autre. Je connais un peu cette culture, je me suis donc remise dans le « bon » contexte, et pourtant c’est passé difficilement, malgré les messages très modernes que fait véhiculer Takahata. Kaguya tient tête à son père adoptif et aux codes très stricts de la société médiévale japonaise par exemple, ce qui n’est pas rien. Miyazaki parvient à mon avis à faire avec du matériau essentiellement nippon des histoires universelles, alors que Takahata n’a écrit que pour ses compatriotes. Certes, il a rajouté les amis de Kaguya pour étoffer un peu le conte, déjà assez long, mais il n’a pas changé la fin, qui m’a vraiment fait buguer. Si j’avais lu Wiki avant d’aller voir le film, ça serait peut-être mieux passé, mais je n’en suis pas sûre. Je pense qu’il était nécessaire de l’adapter au moins un peu, de faire quelque chose de moins littéral que le conte médiéval.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Kaguya.jpg
 
Le dessin est certes très léger, épuré, et dispense une belle esthétique. L’ennui, c’est qu’au bout d’un moment c’est très monotone et ça en devient même figé. Les mouvements rapides sont très étranges, mélangeant différentes techniques pour un résultat pas toujours heureux selon moi. La longueur du film, plus de deux heures, participe aussi à cette impression je pense. C’est trop, en 1h45 ça aurait suffi. En tout cas, je ne considère pas que ce film soit destiné aux enfants. La gosse à notre droite est restée sage, mais on voyait bien que ça ne la touchait pas, qu'elle ne comprenait pas. Les musiques sont très chouettes, que ce soient celles de fond ou les chansons, et notamment le thème principal qui prend vraiment à la gorge. En dépit de ce que j’ai dit sur la fin, un de ses passages m’a émue jusqu’à faire monter les larmes. Les messages sont intéressants comme je l’ai déjà dit et sont servis par pas mal d’humour et certaines scènes très mignonnes. L’art et le raffinement sont célébrés en même temps que critiqués lorsque l’éducation leur donne toute la place, jusqu’à annihiler la personnalité.
 
Voilà voilà, je ne vais pas vous assommer davantage. J’ai envie de voir d’autres films de Takahata, mais heureusement qu’ils ne sont pas tous comme celui-là, c’est trop particulier. Ma préférence va nettement à Miyazaki pour l’instant… 
 

Jeudi 17 avril 2014 à 10:23

J’ai commencé à regarder les Miyazaki il y a quelques années. Je ne les ai pas encore tous vus, mais j’en ai découvert un autre récemment : Porco Rosso, qui date de 1992.
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/afficheporcorosso1.jpg
C’est l’histoire d’un homme italien à l’apparence de cochon, pilote d’un avion rouge après la Première Guerre mondiale. Quand on ne connaît pas, ça peut paraître très bizarre, et j’avoue que c’est sûrement pour ça que j’ai été si longue à le voir. D’habitude, je regarde en VO, mais c’est Jean Reno qui fait le doublure française de Porco Rosso alors j’ai fait une exception et je n’ai pas du tout regretté, c’est un vrai plus. Le personnage de Marco (c’est son vrai prénom) est très intéressant, assez mystérieux. On imagine ce qui lui est arrivé d’après une histoire qu’il raconte, mais nous n’avons aucune certitude. Il a de l’humour et une sorte de code de l’honneur. Son aspect prête à de nombreuses blague, généralement très drôles !
 
Les personnages secondaires sont tout aussi savoureux. Mon préféré est, sans conteste, Fio. Quelle jeune fille et quel caractère ! Elle est vraiment très attachante. Toute la famille Piccolo est amusante. Les « méchants », que je « connaissais » déjà un peu avec Le château dans le ciel, sont extraordinaires. Ce sont des pirates de l’air bien malhabiles et par là très comiques. « L’ennemi » de Porco Rosso, Curtis, est également terrible, avec sa manie de demander en mariage toutes les jolies femmes qu’il croise.
 
Les décors de la mer et de petites îles italiennes sont très agréables. L’ambiance est plus légère que dans d’autres films d’animation de Miyazaki, sans être un film pour enfant. J’ai vraiment passé un très bon moment avec Porco Rosso, je le reverrai souvent. Je vous le conseille si vous ne le connaissez pas, c'est quasiment un coup de cœur pour moi !

Mardi 8 avril 2014 à 17:24

Double article Disney ! Le Livre de la jungle, parce que je l’ai revu après la LC du club de lecture autour du livre, et Hercule parce qu’on en a parlé et ri avec des amis et que j'ai eu envie de le revoir. Je ne vous fais pas l’affront de vous rappeler les pitchs de ces deux films d’animation. J’aime beaucoup les deux, même s’ils ne font pas partie de mes préférés.
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Lelivre.jpg
Le Livre de la jungle revisite les histoires de Mowgli de Rudyard Kipling, avec beaucoup plus d’humour et une ambiance assez particulière (je me demande vraiment si les gens qui ont bossé dessus à l’époque n’étaient pas tous stone…). J’aime les dessins dans ce dessin animé, où l’on voit encore bien les traits de crayon. Les fonds sont souvent très beaux et créent cette atmosphère bizarre, car la « jungle » ressemble tour à tour à des forêts occidentales, à la savane africaine et quelquefois à une forêt vaguement indienne. Les personnages sont très sympathiques et plutôt nombreux, entre les loups, les éléphants, les vautours, les singes et les personnages plus identifiés comme Bagheera, Baloo, Kaa, Shere Khan et bien sûr Mowgli. Je crois que mon préféré est Bagheera (forcément, c’est un félin…). Le gros plus de ce film, c’est sans conteste pour moi les chansons jazzy. Elles sont très entraînantes et pleines de bonne humeur.
 
Concernant ses défauts (et oui, rien n’est parfait !), je n’ai jamais été satisfaite de la fin, lorsque Mowgli décide finalement de rejoindre le village des hommes. C’est tourné de façon à ce qu’on ne soit pas triste de sa séparation avec Baloo et Bagheera, il n’empêche que j’aurais préféré qu’il reste. Et puis sur un ton beaucoup plus barbant, cette histoire est particulièrement improbable. En réalité, un « enfant sauvage » ne peut pas retourner vivre avec les hommes. Il reste une créature hybride, plus animale qu’humaine, et c’est bien triste. Quand j’ai « étudié » un peu ces cas en cours, j’étais super déçue de constater que l’histoire d’un Disney de plus était tout à fait impossible…
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/hercule2m.jpg
Hercule, c’est une autre affaire car il n’y a rien de vraisemblable dedans, puisque c’est vaguement basé sur la mythologie grecque. Commençons cette fois par le négatif : ce film n’a pas grand-chose à voir avec la mythologie grecque. Hercule est certes un « héros », mais dans le sens où il est un demi-dieu. Son père est Zeus, mais sa mère est une mortelle. Héra le déteste, au point de tout faire pour l’éliminer (il me semble jusqu’à le pousser à la folie pour massacrer sa famille humaine). Hadès n’est pas particulièrement un dieu méchant, il est seulement le maître de l’en-dessous (même s’il est vrai qu’il ne doit pas être très content de sa position, vu que ses frangins ont eu le ciel – Zeus – et la terre – Poséidon). Dans la version Disney, Hercule est un héros parce qu'il a une force surhumaine et qu'il l'utilise pour sauver des gens. Il est le fils de Zeus et d'Héra et ne doit la perte de son statut de dieu qu'aux manigances d'Hadès. Ce film n’apprend donc quasiment rien aux enfants, si ce n’est le nom des principaux dieux et leur domaine et quelques créatures, comme les satyres et les nymphes (par contre, allez expliquer aux enfants que Peine et Panic ne correspondent à rien !).
 
Du bon côté, on trouve comme d’habitude les personnages, assez atypiques dans ce dessin animé. Hercule a au final un grand cœur, mais il n’est vraiment pas très malin (« utilise ta tête ! »). Phil est quand même un gros dégueu, Mégara a un caractère de m*rde… Néanmoins ils sont attachants et j’adore suivre leurs aventures bien rocambolesques. J’adore particulièrement Pégase, lui aussi assez stupide mais tellement drôle ! La musique Gospel est également très sympa et change des autres films du studio. J’aime bien le thème également, même si c’est un peu gnan-gnan, l’amour plus fort que tout etc… J’adore la symbolique de la fin, quand il plonge dans le tourbillon des morts et tout.
 
Voilà pour mon petit avis sur ces deux dessins animés ! Et vous, est-ce que vous les appréciez ou font-ils partie de ceux que vous n’aimez pas ?
 

Mardi 4 février 2014 à 16:49

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Levent.jpg
Le vent se lève, dernier film de Hayao Miyazaki (en tout cas c’est lui qui le dit), retrace une partie de la vie de Jirô Horiskoshi, un ingénieur japonais qui a créé les tristement fameux Zero. Pour Miyazaki, ce film ressemble à un exutoire : parler du côté noir du passé de son pays, peut-être réhabiliter cet ingénieur qui ne faisait que son métier, rendre hommage à son père qui travaillait dans une usine fabriquant ces avions de guerre et peut-être, peut-être lester une partie du poids qu’il portait, lui qui est né l’année de Pearl Harbor.
 
J’ai beaucoup aimé, et vraiment je ne comprends pas les nombreuses critiques négatives, voire virulentes, que j’ai pu voir. Pour moi, Miyazaki a tout à fait raison d’aborder l’histoire de son pays en ne niant pas ce qu’il s’est passé. Quoi, vous pensez que les Japonais se sont fait embobiner par les méchants Allemands qu’ils ont suivis dans la Seconde Guerre Mondiale ? Pearl Harbor, c’est les Allemands ? Et en France, on était tous résistants peut-être ? Vous voyez où je veux en venir.
 
Jirô, le personnage principal, est un homme ordinaire qui poursuit son rêve de faire de beaux avions. Parce qu’il avait une mauvaise vue, il ne pouvait pas être pilote, alors il est devenu ingénieur. Finalement, l’utilisation faite des Zero a été monstrueuse, mais qu’est-ce qu’il y peut ? Ce n’est pas parce qu’on crée un objet utilisé ensuite à de mauvaises fins qu’on est mauvais soi-même. Il faut aussi se rappeler qu’on est dans la première moitié du XXème siècle, au Japon. Entre la culture très particulière de ce pays où l’obéissance et l’abnégation sont parmi les plus grandes qualités et le nationalisme de cette période (en Europe également, ne l’oublions pas !), il est évident que si on lui demande d’enlever les roues rétractables pour mettre des mitrailleuses à la place, Jirô Horikoshi l’a fait. J’ai appris beaucoup de choses sur le japon à cette époque.
 
Le sujet du film est dur, sérieux et historique mais moi j’y ai bien vu la magie de Miyazaki, avec la dualité réalité/rêve présente tout au long du film. Jirô rêve tout le temps, endormi et éveillé. Il vit souvent dans son monde à lui, à part, où il imagine ses avions, comment ils voleraient, si l’armature tiendra le coup, etc., et il y retrouve son « mentor », le comte Caproni, ingénieur italien qu’il admire depuis son enfance. Et puis cette citation française qui revient, comme une litanie ou comme une ritournelle, qui porte bien plus d'espoir que de tristesse au final. "Le vent se lève ! Il faut tenter de vivre !" En plus c'est rigolo, ils le disent vraiment en français dans la VO.
 
La musique est belle et douce, même si elle est en-dessous des autres compositions qu’a pu faire Joe Hisaishi. C’est aussi à mon avis la plus belle histoire d’amour que Miyazaki a mis en images. J’ai vu que des spectateurs avaient trouvé Jirô égoïste. Je n’ai pas du tout compris sa relation avec Naoko comme ça, mais je ne peux pas en dire plus sans spoiler. Là encore, il faut garder à l’esprit que la mentalité japonaise de l’époque est très particulière. C’est clairement un film d’adieu qui n’est pas pour les enfants, mais Miyazaki n’a jamais que des films pour enfants ni que des films fantastiques, en tant que réalisateur et/ou scénariste. J’ai tout de même deux défauts à pointer : le film est un tantinet trop long, je pense que 1h45 aurait mieux convenu, et il manque de repères spatio-temporels clairs, il a vraiment fallu faire un effort avec chéri pour nous y retrouver complètement.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films2/Levent.png
Un film magnifique, qui a su nous toucher et nous plaire, beaucoup. Comme ce n'est pas l'un des plus joyeux de Miyazaki, il est certain que ce n'est pas celui qu'on reverra le plus souvent, mais il atterrira sans doute dans notre collection. Pour finir, un extrait du poème dont est tiré la citation qui sert de titre au film.

 
Paul Valéry
 
Le Cimetière marin (dernière strophe)
 
Le vent se lève!... Il faut tenter de vivre!
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs!
Envolez-vous, pages tout éblouies!
Rompez, vagues! Rompez d'eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs!
 

Mardi 17 décembre 2013 à 18:03

Le premier week-end après sa sortie, je suis allée voir La Reine des Neiges avec mon chéri et Cassie. Depuis les premières images diffusées sur le net, je sentais mal ce dessin animé. Le design des personnages en particulier me hérissait le poil, je trouve que c’est trop évidemment inspiré de Raiponce, mais de façon plus bâclée, puérile, qui me fait largement penser aux films d’animation Barbie et Clochette… Les teasers et bande-annonce ne m’ont pas rassurée, mais j’ai tout de même tenu à aller le voir, un peu par « fidélité » à Disney j’imagine. Je m’attendais à être déçue, mais pas à ce point, là ça fait carrément mal…

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Frozen.jpg
 
Ce film d’animation raconte l’histoire de deux sœurs, Elsa et Anna. Elsa a reçu un don étrange, celui de faire naître la glace et la neige avec ses doigts, mais elle est aussi la reine du royaume d’Arendelle. Lorsqu’un incident survient et qu’Elsa prend la fuite, Anna n’hésite pas à se lancer à sa poursuite pour ramener l’été dans le royaume.
 
L’intrigue est de mon point de vue bancale et mal ficelée. Les points originaux qui auraient pu relever le niveau sont très mal exploités. Ils sont prometteurs, mais mis en œuvre on retombe dans de vilains clichés. Il n’y a pas de vrai « méchant », pas de véritable ennemi, c’est ce qui manque le plus. La résolution du « problème » (qui à mon sens n’existe pas vraiment non plus) est d’une évidence navrante. L’histoire va trop vite, on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages. À aucun moment on est « posé » avec eux. Tous restent très superficiels. Je suis ressortie du cinéma sans aucune satisfaction ni aucun plaisir.
 
J’espérais au moins de magnifiques images, mais au final il y en a très peu (je n’arrive à penser qu’au passage où Elsa crée son palais de glace). Les chansons sont horribles, à part deux supportables, et je ne mâche pas mes mots. Je n’arrêtais pas de soupirer en les entendant. Celle d’Olaf m’a achevée, c’était vraiment la pire. J’ai écouté la bande originale en anglais, histoire de voir si ça allait mieux, mais pas vraiment. La traduction accentue par moment le côté ridicule, mais même pas tant que ça. Christopher Beck a fait un travail à peine passable sur la musique, alors qu’il y avait du potentiel avec une histoire inspirée d’Andersen.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Frozen2.jpg
 
Comme je m’y attendais d’après les teasers, je n’ai pas du tout aimé Olaf. C’est un personnage inutile, et un sidekick navrant, qui ne m’a pas fait rire une seule fois, vaguement sourire. Qu’on n’aille pas dire que c’est parce que j’ai perdu mon âme d’enfant ou je ne sais quoi : j’adore les dessins animés, et généralement je suis bon public, mais là c’était impossible pour moi. Le jour même, j’ai regardé Raiponce, et c’est clair, La Reine de Neiges ne tient pas la comparaison (ce qui fait que ça m’énerve d’autant plus de voir écrit partout « par les créateurs de Raiponce »…. Je situe ce dernier-né au même niveau que La ferme se rebelle, c’est dire… Ce n’est même pas digne d’un classique Disney, on dirait tout au plus une pâle imitation d’une boîte d’animation de seconde zone.
 
Les seuls choses qui m’ont plu sont : certaines belles images, Sven (le renne) et la référence au tableau de Fragonard La Balançoire parce que j'adore ce peintre et ce tableau en particulier.
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/Frozen3.png

J’espérais vraiment avant d’y aller que j’avais nourri des préjugés sur des choses sans importance et que Frozen se révélerait au moins sympathique, mais toutes mes craintes se sont réalisées. C’est un dessin animé dont je ne vais pas vouloir dans ma DVDthèque. J’arrête là le massacre…
 

Mardi 9 juillet 2013 à 20:00

Avec chéri, nous aimons beaucoup les Pixar (lui encore plus que moi, car il y en a quelques uns que je n’aime pas trop voire pas du tout, alors que lui les aime tous). Parmi leurs films, on regarde souvent Monstres & Cie (Monsters Inc.). Aussi, quand nous avons appris que le projet de faire un autre film avec nos monstres préférés était en cours, nous sommes devenus très impatients. Nous avons regardé ce week-end Monsters University (rebaptisé Monstres Academy en français…) et au final, même si c’était pas mal, nous en ressortons plutôt déçus.

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/MU-copie-1.jpg
 
Dans ce prequel, Bob, tout petit monstre vert, rêve depuis son enfance de devenir une super Terreur, ces monstres qui travaillent à Monstres & Cie pour effrayer les enfants humains et recueillir leurs cris qui produiront de l’énergie. Enfin Bob entre à l’université, et suit les cours de Terreur. Très vite, il est moqué par les monstres bien plus gros et plus effrayants que lui, comme un certain Sullivan. Et si la solution pour s’imposer était de gagner les Jeux de la Peur pour prouver à tout le campus que Bob est une vraie Terreur ?
 
Commençons tout de suite par ce qui m’a embêtée. L’humour, la plupart du temps, fait très américain, patoche, c’est facilement un peu lourd (la course-poursuite avec l’espèce de cochon…). On ne retrouve pas du tout la subtilité et les bonnes vannes du premier film. On a aussi été très marqués par le fait que le personnage de Bob n’est pas le même. On s’attendait à voir un boute-en-train, un peu coureur de jupons éventuellement. Au lieu de cela il est obsédé par le fait de devenir une Terreur et se montre très égoïste. Enfin, l’histoire n’est pas palpitante et n’est pas du tout aussi touchante que celle du premier. Si vous espérez être touché comme vous avez pu l’être par la petite Bouh, passez votre chemin…

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/MU2.jpg
 
Bon, il y a tout de même du positif. Les quelques clins d’œil au précédent film sont sympathiques, et on comprend bien mieux les relations entre certains personnages (je ne vous gâche pas la surprise). Certaines choses sont bien pensées, quelques péripéties, ainsi que le campus des monstres, qui saura émerveiller les enfants avec toutes ses couleurs chatoyantes. Les nouveaux personnages sont pour la plupart sympathiques et pour ceux qui ne le sont pas, ils sont bien représentatifs des élèves populaires américains qui se permettent de faire leur loi. Nous avons beaucoup apprécié l’évolution du personnage de Sulli aussi. Et il faut bien admettre qu’il y avait quelques trucs drôles !
 
On attendait tellement de ce film qu’on ressort très déçus. On essaiera de le revoir dans quelques mois, histoire de vérifier si notre opinion change ou non. Cette année est très pauvre en films d’animation je trouve… J’attendais impatiemment le nouveau Disney, mais les premières images m’avaient grandement refroidie. La BA m’a quasiment dégoûtée… les décors ont l’air jolis, à la Raiponce, mais le design des personnages est immonde, on dirait ceux des films Clochette ou Barbie ! Vivement 2014 et Dragons 2, j’vous l’dis…

PS : Désolée pour la taille des images, c'est tout ce que j'ai réussi à obtenir avec cette sal*perie d'ordinateur de m*rde !
 
 
http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/MU3-copie-1.jpg

Vendredi 14 décembre 2012 à 13:18

Je vous fais un article spécial dessins animés, avec deux pour le prix d’un : Les Cinq Légendes et Les mondes de Ralph !
 
Avec Les Cinq Légendes, nous suivons Jack Frost, qui a le pouvoir de faire tomber la neige, déchaîner des vents glaciaux, givrer le sol. Ce qu’il aime le plus, c’est s’amuser, alors quand les autres légendes, qui sont les Gardiens du bonheur et de l’innocence des enfants, lui demandent de les rejoindre, il n’est pas très motivé. Mais le retour d’une grande menace ne lui laisse guère le choix. En effet, le Croque-mitaine est bien décidé à distiller la peur dans tous les cœurs !

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/riseoftheguardiansposter04.jpg

Celui-là, ça a été un gros coup de cœur, justement. Des personnages extrêmement attachants, beaucoup d’humour, de belles images, une histoire qui nous rappelle notre âme d’enfant… Pour moi, c’est du tout bon. En plus, c’est l’un de ces excellents dessins animés qui peuvent être vus à deux niveaux, enfant et adulte. Il convient à merveille pour cette période de l’année. Quelques bémols : la musique, trop banale (j’ai envie de dire : normal, c’est du Desplat) et les images, qui ne sont pas extraordinaires (par rapport à Dragons c’est du caca presque !). Par contre, la 3D était sympathique. Et quand il sortira, le visionnage se fera pour nous en VO, car les accents sont mal reproduits dans la VF et la traduction des noms n’est pas des plus agréables.
 
Disney offre avec Les Mondes de Ralph un dessin animé très moderne, complètement dans l’ère du temps. Ralph est le méchant de son jeu : il passe ses journées à casser un immeuble, que le joueur doit réparer avec Félix et son marteau magique. Y’a un moment où ça le saoule d’être catalogué méchant et exclu des fêtes des gentils, alors qu’à cela ne tienne, il va gagner une médaille comme les gentils et se faire une place au soleil ! Mais pas facile quand on a des mains énormes et que sans faire exprès, bah on casse tout…

http://sans-grand-interet.cowblog.fr/images/Films/WreckItRalphpost3.jpg

Beaucoup d’humour ici aussi (ah, ce Félix !) et une BO qui déchire tout. Ce sont les principaux atouts de ce film, que je ne destinerais pas aux petits, contrairement à Les Cinq Légendes qui peut être vu dès le plus jeune âge. Ici, je dirais qu’il vaut mieux attendre que les gamins aient 7 ans. Enormément de clins d’œil faits aux grands classiques des jeux vidéos, et une histoire somme toute universelle qui passe très bien dans cette ambiance toute technologique. Un bon Disney, qui ressemblerait au final plus à un Pixar à la limite (oui, dans mon esprit Disney rime avec conte de fées, et là ce n’est pas vraiment le cas). J’ai beaucoup aimé l’ambiance propre à chaque jeu vidéo, très bien rendue dans le film, notamment grâce à la BO (j’avais peur moi ans le jeu où il faut buter les monstres !)
 
En bref, deux dessins animés à ne pas rater, qu’on ait des enfants ou pas !
 

<< Je l'ai dit après... | 1 | 2 | ... Et ça je l'ai dit avant. >>

Créer un podcast