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Qu'il est bon d'être futile !

Mercredi 25 mars 2015 à 19:08

À la médiathèque, je suis tombée sur l’adaptation BD en deux tomes du roman Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, réalisée par Robin Recht (scénario) et Jean Bastide (dessins). Les couvertures m’ayant immédiatement happé l’œil, je les ai empruntées et lu ce week-end. Malgré les critiques que je vais faire ci-dessous, ne vous y trompez pas, j’ai vraiment beaucoup aimé cette BD !

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Dans Notre Dame, Pierre Gringoire, devenu vieux et grand-père, entreprend de raconter à sa petite-fille ce qu’il a vécu à Paris, en 1482, après qu’on lui a commandé un mystère pour une ambassade flamande.
 
Les dessins m’ont énormément plu. J’ai trouvé les personnages très bien représentés. On les repère facilement, c’est donc facile de suivre l’histoire, notamment pour quelqu’un qui n’aurait pas lu le roman. Si le dessin correspond bien à mon idée des personnages, en revanche je n’ai pas toujours retrouvé leur caractère. Cela tien principalement au fait que le roman d’Hugo est très détaillé, et permet d’apprendre à connaître à fond les protagonistes, qui restent ici survolés. C’est dommage en particulier pour Gringoire, qui apparaît quand même assez idiot et ne m’a pas trop plu, alors que j’en garde un bon souvenir du livre ; de même pour Frollo, qui est un personnage beaucoup plus complexe et intéressant que ce qu’on voit ici. Phoebus est très bien en revanche, parfait abruti ! Et Esméralda est enchanteresse, sa Djali trop mignonne.
 
J’ai été étonnée par la grande fidélité de cette adaptation. Il y a des éléments repris dont je ne me souvenais même pas, mais après vérification la BD suit très bien le roman, avec bien sûr moins de détails et des scènes beaucoup plus courtes. Il y a tout de même un choix que je ne comprends pas : pourquoi ne pas avoir conservé la magnifique fin d’Hugo ? Parce que l’histoire est « du point de vue » de Gringoire ? Par ailleurs, j’ai bien aimé le procédé narratif, mais je ne comprends pas les raisons de ce dernier changement, qui diminue en plus le personnage de Quasimodo, déjà très pu présent.
 
C’est une très bonne BD, très belle aussi. Quelques défauts empêchent le coup de cœur ; je pense que ça aurait valu le coup d’avoir quelques planches de plus pour parachever cette adaptation. Elle nous a tout de même beaucoup plu (mon chéri aussi a été convaincu) et on compte l’acheter, surtout si elle venait à sortir en un tome unique.
 
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Samedi 7 février 2015 à 18:59

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Maintenant que j’ai lu les sept tomes qui composent la série Larme Ultime, je souhaite faire une chronique d’ensemble sur ce manga de Shin Takahasihi, mais il est très difficile de donner mon avis sur cette lecture.
 
Le Japon est en guerre. Son armée dispose d’une arme très puissante : une lycéenne, Chise, qui va à l’école sur l’île d’Hokkaido. Depuis peu, elle sort avec Shuji. Mais quel amour peuvent-ils vivre dans ce contexte ?
 
Le début a été un peu difficile : dessin qui ne me convainc pas tout à fait, personnages assez énervants et peu attachants, scénario mou… C’est allé mieux ensuite. La guerre, d’abord lointaine, vient enfin perturber le quotidien de Shuji, qui nous raconte l’histoire. Ses pensées, malmenées au départ seulement par des questions propres aux ados, deviennent plus matures avec l’avancée des toms. J’ai fini par m’habituer au dessin, et aux persos aussi. Sans m’attacher à eux, j’étais tout de même intéressée par leur histoire. Par contre, les arcs narratifs secondaires m’ont globalement ennuyée (surtout quand on a compris que les schémas narratifs finissent systématiquement de la même façon).
 
Il y a des moments forts, marquants, qui n’ont pas été loin de m’émouvoir à la lecture, mais j’avoue que je suis bien en peine de m’en rappeler maintenant. Je comprends globalement pourquoi cette série a pu entrer dans les incontournables de beaucoup de lecteurs, mais je n’adhère pas, surtout à cause de la fin, qui m’a donné l’impression que le mangaka ne savait pas bien comment finir.
 
Je suis contente d’avoir lu ce manga devenu un « classique », mais je n’en garderai pas un souvenir impérissable.
 
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Mardi 6 janvier 2015 à 19:01

Pour Noël, mon chéri m’a fait la surprise de me dénicher des vieux mangas de Clamp qui manquaient à ma collection, et en particulier les deux tomes du Voleur aux Cent Visages.

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Résumé Wikipédia (ouais, même pas honte, mais je le trouve vraiment pas mal en fait) : Akira, jeune collégien de l’école Clamp âgé de dix ans, vit avec ses deux mamans. Il a pris la succession de son père en tant que voleur. Sous le nom de « voleur aux cent visages », il vole avec classe, annonçant toujours l’heure à laquelle il va venir prendre l’objet qu’il convoite, et réussit toujours à s’enfuir au nez et à la barbe de la police.
Un soir, pour échapper à la police, il se réfugie dans la chambre d’Utako, cinq ans. Celle-ci vient de voir son amour pour un professeur bien plus âgé brisé, et s’attache à Akira.
Se rencontrant régulièrement, les deux enfants discutent de leur conception de la vie, de l’amour, …
 
C’est un manga résolument décalé, burlesque, comme Clamp School Detectives et Dukalyon, qui ont lieu également au sein de l’école Clamp. Ce sont des histoires volontairement très légères et drôles, même si je m’interroge un peu sur certaines choses... Par exemple, les mamans d’Akira n’ont aucun sens des responsabilités et encouragent leur fils à voler, mais pas pour la beauté du geste ou par nécessité, simplement par pur caprice. Il y a très peu d’éléments sur elles et sur le père d’Akira. Le fait qu’elles soient identiques me perturbe aussi...
 
Cela n’empêche pas que le manga est très mignon et aborde de manière détournée des questions quasiment philosophiques. Les Clamp trouvent toujours le moyen de parler de leur vision de la vie et de l’amour dans leurs mangas ! Comme l'indique le résumé, ce sont ici Akira et Utako qui sont leur voix. Au final, le côté Arsène Lupin du héros n’est qu’un prétexte. Cela sert de toile de fond plus qu’autre chose, même si c’est très sympatique.

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Mis à part les mamans, j’ai beaucoup apprécié les personnages et les liens faits avec les autres séries de Clamp (ce sont les reines du cross-over !). Utako est vraiment mignonne et rigolote, très autoritaire du haut de ses 5 ans ! Le médecin de l’école est sympathique aussi, toujours présent sur les scènes d’intervention du voleur pour assister à ses prouesses.
 
Le Voleur aux Cent Visages est un manga mineur du collectif de mangakas qui a pour lui son côté mignon et absurde, avec deux-trois réflexions intéressantes sur les relations amoureuses. Il n’est pas parmi les meilleurs de Clamp mais je suis bien contente de le voir sur ms étagères !
 

Mercredi 17 décembre 2014 à 18:01

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Dans l’idée je pense de promouvoir à l’époque la sortie des premiers tomes de Negima !, Pika avait publié un tout petit manga pour 1,50 € intitulé My Santa de Kean Akamatsu, également auteur de Love Hina.
 
Un jeune homme est seul, assis sur un banc en ville, le soir de Noël. Une jeune fille l’aborde et lui propose de passer la nuit avec lui…
 
Le style de dessin n’est pas le plus joli qu’on trouve, surtout que cette histoire courte de 40 pages date de 1998 au Japon. Les dessins faits plus tard par le mangaka sont plus réussis (Negima ! était joli, mais j’ai décroché en cours de série, l’histoire partait dans tous les sens). Ce ne sont donc pas les planches qui rendent cette histoire sympathique, mais bien le côté de Noël décalé, réinterprété ici en Mai, une jeune fille un peu excentrique. C’est plein de bons sentiments, très japonais (n’attendez pas à voir telle ou telle tradition de Noël mise en avant, ce n’est pas le but recherché), avec de l’humour, mais là aussi particulier aux Japonais.
 
Je ne l’avais pas relu depuis… 2006 je pense, l’année où il est sorti, donc je ne m’en souvenais pas, et j’ai trouvé ça très rigolo, je pense que ça pourrait plaire à certains d’entre vous ! Par contre, je ne sais pas s’il se trouve encore facilement.
 

Samedi 6 décembre 2014 à 13:59

Au moment de la sortie du premier tome de Cesare, série mise en image par Fuyumi Soryo avec l’aide de Motoaki Hara pour l’Histoire, j’en avais entendu beaucoup de bien, mais comme j’évite de me lancer dans de nouvelles séries de mangas et que je n’accrochais pas au dessin en feuilletant le premier tome, je ne l’ai pas acheté. Là encore la bibliothèque est précieuse ! Malheureusement, ils n’ont que les trois premiers tomes. J’espère qu’ils achèteront la suite.

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Ce manga a pour personnage central Angelo, un jeune homme issu d’un milieu d’artisans à la fin du XVème siècle, le siècle de la Renaissance italienne. Pour remercier sa famille, Lorenzo de Médicis lui permet d’étudier à la prestigieuse université de Pise. Mais Angelo est trop naïf pour vivre dans un tel environnement de complots, où les grandes familles se livrent sans cesse bataille. La chance lui sourit néanmoins puisqu’il attire la sympathie de Cesare Borgia, qui le protège et rattrape ses nombreuses maladresses.
 
C’est un manga assez exigeant. Les dessins sont très soignés mais manquent de vie, ce qui peut gêner. La reconstitution historique est minutieuse, je pense très réussie vu le défi que cela représente. Si vous n’aimez pas l’Histoire, je pense qu’il faut passer votre chemin, car le manga demande d’être attentif, de retenir de nombreux noms, la situation géopolitique de l’époque, se mettre dans l’état d’esprit de gens qui ont vécu des siècles avant nous. Personnellement j’ai beaucoup aimé. Ce qui me gêne, c’est de ne pouvoir savoir quand l’auteure a dû prendre des libertés vu que je ne connais pas assez bien la période. En tout cas, c’est une bonne façon d’apprendre des choses sur cette époque.
 
Le dessin n’est pas très manga, on comprend bien que les personnages sont des européens, et tous se différencient très facilement (ça me saoûle quand ils ont tous la même tête…). Angelo est attachant. Je le plains d’être ainsi jeté dans la fosse aux lions ! En même temps, il fait des rencontres passionnantes, même si à l’époque ils ne devaient pas se rendre compte de la postérité qu’allaient connaître certains de leurs contemporains ! Cesare Borgia est un personnage qui m’intrigue de plus en plus. Il faut absolument que je lise un livre sur lui, mais les sources divergent tellement à son sujet que chacun a sa propre idée du personnage. On ne saura sûrement jamais ce qu’il en était vraiment de cette faille Borgia… J’aime en tout cas celui qui est présenté dans ce manga, ainsi que sa relation avec Michelotto.
 
Je trouve que ce manga mérite la plupart des éloges qui lui sont faites, malgré des dessins un peu froids. Je préfère ce genre de trait plutôt que les vieux mangas où les yeux mangent la moitié du visage et où les cheveux ressemblent à des casques Playmobil. J’ai hâte de pouvoir lire la suite !
 

Mardi 2 décembre 2014 à 18:18

Je ne sais plus comment je suis tombée sur l’info, mais ça m’a étonnée d’apprendre que le premier tome du nouveau manga de Natsuki Takaya, Liselotte et la forêt des sorcières, était sorti en France ! On n’a pas trop hésité et on l’a acheté, vu qu’on a déjà tout Fruits Basket et tout Twinkle Stars
 
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Liselotte est une jeune femme souriante, un peu dans la lune parfois, très gentille. Elle est venue s’installer dans une maison très à l’écart, près d’une forêt dont on raconte qu’elle est peuplée de sorcières. Alto et Anna, des faux jumeaux qui s’occupent d’elle, l’ont suivie dans sa nouvelle demeure. Alors qu’ils sont encore en train de prendre leurs marques dans ce nouvel environnement, Liselotte croise la route d’une sorcière… Celle-ci est mise en fuite par Engetsu, un homme qu’elle ne connaît pas mais qui lui rappelle l’un de ses amis de son ancienne vie.
 
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Ce premier tome est tout à fait conforme à ce que j’attends de Natsuki Takaya. Elle cherche encore ses marques, donc le dessin n’est pas tout à fait figé, pas encore vraiment décidé selon les personnages. D’ici à quelques tomes, elle sera fixé et ça ne bougera plus. Elle nous présente encore une fois des personnages hauts en couleurs et facilement attachants. Elle renoue également avec le fantastique, car Twinkle Stars ne comportait pas du tout d’élément imaginaire. Beaucoup de pistes sont lancées, et je fais confiance à la mangaka pour nous briser le cœur quand elle révèlera le passé de ses personnages…
 
Liselotte est une héroïne qui a l’air assez proche de Tôru en caractère, mais elle semble moins chouineuse, ce qui est un bon point. Alto me fait penser à Hiro (oui, désolée, je ne peux pas m’empêcher de comparer avec des personnages de Fruits Basket qui me sont très familiers !). Sous des dehors râleurs voire agressifs, il cache une grande affection pour sa sœur et « Dame Lise » comme il appelle Liselotte. Lui et sa sœur sont encore des enfants et pourtant son au service de Liselotte depuis un moment déjà. Anna a l’air assez spéciale, elle ne parle pas beaucoup et semble rêvasser un peu, mais je la crois très attentive en réalité. Engetsu est évidemment le plus mystérieux. C’est lui qui bouscule le quotidien qui s’installait, on ne sait quasiment rien de lui. Pour l’instant, mon personnage préféré est Yomi ! Une vraie petite terreur ! Il est un élément comique très important dans ce premier tome, qui n’est de toute façon pas dénué d’humour.
 
Ce tome 1 est à mon avis très prometteur. Les éléments qui ont fait le succès de Fruits Basket semblent déjà réunis. Je ne veux pas trop espérer que ce sera aussi génial, mais ça promet en tout cas de bons moments, et j’ai hâte que la suite sorte, prévue pour janvier. À suivre !
 

Samedi 29 novembre 2014 à 13:11

Black Butler est une série de manga par Yana Toboso qui fait parler d’elle depuis ses tout débuts. Comme les tomes se sont rapidement accumulés, je ne me suis pas lancée dans l’achat de la série, mais j’ai été ravie de voir que ma bibliothèque en a un certain nombre ! (Ils ont jusqu’au 16 je crois.) J’ai pour l’instant lu les deux premiers tomes, j’essaierai d’emprunter la suite la semaine prochaine.

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Sebastian est le majordome de l’héritier des Phantomhive, un jeune aristocrate du nom de Ciel. Il a fort affaire car les autres domestiques du manoir ne sont pas très doués. À ses tâches domestiques s’ajoutent d’autres, beaucoup plus obscures, car le lien qui unit Sebastian et Ciel est plus qu’une simple relation maître – serviteur…
 
Globalement j’ai beaucoup aimé ! Mais comme je suis une râleuse, j’ai quand même trouvé quelques défauts ! Le dessin pourrait être plus beau, et la reconstitution historique encore plus détaillée. Sur ce deuxième point, je pense que c’est voulu de la part de la mangaka. Le XIXème siècle anglais n’est qu’un prétexte à l’histoire, ce n’est pas essentiel, contrairement à des séries telles que Bride Stories ou Cesare. La fin du tome 2 m’a également paru pas tout à fait crédible, et j’ai été choquée par certaines choses, mais je crois que c’est parce que je ne suis pas encore habituée. Au début, je pensais que le ton de la série serait plus humoristique, mais finalement il y a un côté aussi très sombre et même glauque. Maintenant que je m’en suis rendue compte, les tomes suivants passeront certainement mieux, et puis j’ai besoin des explications suite à la fin du tome 2.
 
J’aime bien les personnages en général, plusieurs sont assez drôles. Le fond de l’intrigue, qui commence à se révéler, m’a l’air très prometteur. Évidemment, si vous êtes puriste du XIXème anglais, vous risquez de ne pas accrocher, mais j’ai trouvé cette approche différente et sympa, surtout sur ce support. Il y a du fantastique, mais ce n’est pas vraiment steampunk. J’ai hâte de lire la suite pour voir comment l’auteure va exploiter les premières pistes tracées.
 
Un premier tome très introductif qui donne à peine le ton, en revanche le deuxième tome rentre plus dans le vif du sujet j’ai l’impression. C’est plaisant à lire et à regarder, je lirai la suite !
 
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Lundi 17 novembre 2014 à 20:25

Il y a longtemps, une personne m’a conseillé la BD Thorgal de Rosiniski et Van Hamme. Je n’avais jamais eu l’occasion de la lire mais étais restée intriguée. Quand je me suis inscrite à la médiathèque en septembre, j’ai rapidement emprunté les premiers tomes pour me faire une idée. J’ai lu les tomes 1 à 3, et je crois que ça suffit pour que je donne mon avis.

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Thorgal est un jeune homme qui a grandi parmi les Vikings mais n’en est pas un lui-même. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre en paix avec sa bien-aimée Aaricia, mais des obstacles vont constamment se dresser contre lui.
 
Après la lecture du tome 1, je n’étais pas vraiment convaincue. Les dessins, le scénario, les personnages… Tout est assez kitsch, voire TRÈS kitsch. Je trouve aussi que c’est assez sexiste… La femme n’a qu’une toute petite place : soit c’est la méchante, soit c’est la gourdasse…
 
Je me suis dit que je devrais laisser une chance à la suite, mais les deux tomes suivants ont été encore pires. La « révélation » du tome 2 m’a bien fait marrer tellement c’est ridicule, mais en même temps, on aimait ça à l’époque où la BD a commencé à paraître (fin des années 1970).
 
J’ai lu le tome 3 juste pour dire de, parce que je l’avais emprunté en même temps que le 2, mais mon histoire avec Thorgal s’arrête ici. Je sais que la série continue encore aujourd’hui, peut-être s’est-elle adaptée, modernisée, mais bon c’est pas mon truc, et je n’ai pas envie de me forcer davantage.
 

Lundi 10 novembre 2014 à 15:40

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Rem a entrepris de transposer en manga l’excellente série de Gail Carriger, Le protectorat de l’ombrelle. Il y a peu et pour mon plus grand plaisir, le tome 3, Sans Honte, est sorti.
 
Lady Maccon est rejetée par toute la bonne société de Londres. Très en colère contre son imbécile de mari, elle est bien décidée à lui prouver qu’il a TORT, quitte à se rendre en Italie pour le prouver.
 
Encore un excellent tome ! Avec chéri, on ne se lasse pas, c’est limite si on ne se bat pas pour savoir qui va l’engloutir en premier ! Malgré quelques changements bien compréhensibles afin de ne pas faire un manga de 700 pages, je reste agréablement surprise de la fidélité de cette adaptation. Encore une fois je suis retombée tête la première dans cette histoire, avec ses personnages hauts en couleur. Je dois dire qu’Akeldama m’a un peu manqué, on le voit toujours trop peu à mon goût !
 
J’ai encore ri à plusieurs reprises, et malgré ma connaissance de l’histoire, je m’extasiais comme la première fois, mon cœur s’est serré devant le destin de Biffy, j’ai A-DO-RÉ voir Connall tout piteux, et la fin est très chouette. Les indices sont bien semés pour permettre l'arrivée d'un nouveau personnage, et l'installation du grand final.
 
Mon regret ? Que la suite n’existe pas… Pourquoi, ô monde cruel ? Mais je veux y croire, Rem s’y remettra un jour ! Je veux tellement voir certains passages des deux derniers tomes, je ne pourrais pas être frustrée à vie, si ?
 
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Jeudi 23 octobre 2014 à 19:41

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Après un premier tome de la série Gisèle Alain qui me laissait un avis mitigé, je n’ai tout de même pas hésité à emprunter le suivant à la médiathèque, autant profiter puisqu’il était disponible.
 
Nous retrouvons Gisèle, Eric et les autres face à de nouveaux problèmes : un homme mystérieux et autoritaire qui demande à voir la jeune femme, un « collègue » très différent de Gisèle, et une plongée dans le passé...
 
Alors que le premier n’offrait que des petites histoires sans lien les unes avec les autres, ce deuxième tome dessine une trame générale en nous livrant un bout du passé de Gisèle. Les personnages rencontrés dans les épisodes sont confirmés comme personnages récurrents. À travers les missions de Gisèle, la mangaka semble vouloir faire passer des messages, par exemple qu’il faut faire ce que l’on croit juste.
 
Le dessin est toujours aussi joli. Il nous fait découvrir une Gisèle profondément rêveuse et amoureuse des livres. La narration d’un bout de son passé m’a beaucoup plu, et l’ambiance démodée (même si le cadre spatio-temporel est toujours aussi peu cohérent) commence à vraiment me plaire.
 
Voilà, un petit avis pour dire que ce deuxième tome m’a davantage convaincue. J’attends de lire la suite pour voir si les personnages deviennent attachants et quelle direction prend l’histoire. Je n’achèterai pas ce manga mais je vais essayer de dénicher le tome 3 bientôt !
 

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