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Qu'il est bon d'être futile !

Mercredi 15 janvier 2014 à 17:36

Pour Noël 2012, j’avais demandé le tome 1 de la saga Alex Craft. Cassie l’avait commencée et avait beaucoup aimé, et quand j’ai appris qu’il y avait des fantômes dedans, je me suis décidée à le demander.
 
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En effet, Alex Craft est une « nécromancienne », mais pas comme Anita Blake par exemple, qui va relever les morts. Non, Alex utilise sa « magie d’outre-tombe » (et non pas une « magie de mort », la différence est importante) pour appeler les « ombres » des défunts, une émanation de la personne qu’ils étaient au moment de leur trépas. Les ombres sont différentes des fantômes, qui sont les esprits défunts restés sur terre si le mort refuse d’aller « plus loin » après son décès. Alors qu’Alex s’apprête à relever une ombre dans un procès très médiatisé, elle est engagée par sa sœur, avec qui elle a très peu de relations, pour se renseigner sur la mort du gouverneur Coleman, chef de file du Premier Parti Humain, un parti politique contre les sorcières et les faës. Mais des choses étranges se produisent lorsqu’Alex essaie d’invoquer l’ombre de Coleman…
 
Comme vous pouvez le voir rien qu’avec ce résumé, l’univers et la magie de cette saga sont très intéressants. Les développements autour des faës et de leur glamour, des différentes sortes de magie, des zones magiques, de la création de la ville de Nekros etc. m’ont plu. Malheureusement, tout cela manque souvent d’explications claires qui permettent au lecteur de suivre l’histoire avec plaisir. L’auteure, Kalayna Price, n’a pas assez bien construit sa narration je pense. D’ailleurs, le « mystère » (la sorte d’enquête) était très brouillon. Je n’étais pas du tout curieuse de connaître la fin, je m’en fichais même plutôt pas mal.
 
J’ai également trouvé l’héroïne très fade. On n’a pas du tout accroché elle et moi. Il est classique en bit-lit/urban fantasy et autres mysteries d’avoir une narration à la première personne, mais là ça m’a vraiment gonflée par moments. Je n’ai pourtant pas lu beaucoup de romans de ce genre, mais j’avais l’impression de relire encore la même chose. J’ai déjà quelques séries fétiches dans le genre (La communauté du sud, Harper Connelly et Charley Davidson, même si je n’ai lu que le premier tome de cette dernière), et Alex Craft ne m’apportait rien de plus. Il y a beaucoup de descriptions de l’action de la magie, qui sont bien fichues et une bonne idée, mais il n’y en a quasiment pas pour le reste. J’oubliais sans cesse à quoi ressemblaient les personnages et je n’arrivais pas du tout à me représenter ce nouvel univers.
 
Je m’attendais à une histoire de fantômes, alors que c’est une histoire de magie au final. Je me suis rapidement ennuyée et j’ai eu un peu de mal à aller au bout. Je suis déçue par rapport à mes attentes mais je dois dire que c’est une saga très sympa, qui regorge de bonnes idées. Simplement, je préfère me concentrer sur les sagas que j’ai vraiment appréciées (continuer Charley, et aussi Kate Daniels, que j’avais finalement beaucoup aimé, et je dois toujours laisser une seconde chance à Anita Blake). Je continuerais Alex Craft à l’occasion, mais inutile pour moi d’avoir la série dans ma bibliothèque. J’ai d’ailleurs d’ores et déjà échangé le premier tome.
 

Vendredi 10 janvier 2014 à 18:37

Après avoir lu et vu (et beaucoup apprécié !) Vivants (Warm Bodies), j’ai voulu continuer ma découverte de l’univers zombie, en tapant dans un livre plus « classique » dans le genre, avec World War Z de Max Brooks. En fait, j’ai commencé l’Intégrale, et j’ai remis à plus tard la lecture des nouvelles (Closure et Limited si je ne me trompe pas) et du Guide de survie en territoire zombie.
 
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Comme le titre l’indique, ce roman raconte la guerre mondiale contre les zombies (aussi appelés Z, Zack, goules, ou encore G). Il est rédigé comme un immense reportage, qui se tiendrait juste après la fin officielle des hostilités. Un homme ne veut pas attendre d’avoir le recul de l’histoire sur ces événements terribles, et prend le parti d’aller recueillir sur le terrain les impressions de différents individus partout dans le monde, « à chaud ». Chaque chapitre porte le nom d'un lieu, puis un passage entre crochets en gras nous plante le décor et l'interlocuteur.
 
Le roman se situe après la guerre mais suit un ordre chronologique, en commençant aux premiers cas d’infection jusqu’à la fin. Les personnes interviewées racontent leur souvenir de la période traitée (le roman est divisé en plusieurs périodes comme « Premiers symptômes », « La Grande Panique »…). Il n’y a donc pas de personnage principal, même si certains personnages sont mentionnés ou interviewés plusieurs fois. On ne sait quasiment rien du narrateur/journaliste non plus. Et ça manque vraiment je trouve. Comment s’intéresser à cette histoire, s’accrocher et encore plus s’attacher si on ne suit personne en particulier ? Max Brooks a pris le parti de suivre l’humanité dans son ensemble, mais pour moi ça a introduit une distance malvenue avec les événements, qui n’ont pas su éveiller longtemps mon intérêt. Il n'y a aucune émotion, juste des trucs un peu dégueus de temps à autres.
 
C’est bien dommage, car au début j’étais plutôt à fond. C’est tellement bien pensé ! Chaque détail renforce le côté réel de l’histoire. L’auteur a fait ses recherches et connaît son sujet : la géographie, l’histoire, la politique, la géopolitique, les relations internationales… Il maîtrise très bien le monde tel qu’il est aujourd’hui, et la façon dont il le fait basculer est tout à fait vraisemblable (bon, ce n'est pas parfait, il y a quelques erreurs, mais globalement c'est très impressionnant). Ça ne m’étonnerait pas que ça se passe exactement comme ça si les zombies débarquent demain ! Le développement de l'histoire est extrêmement précis et la forme reportage avec des sortes de témoignages des interviewés rend le tout très réaliste, on s'y croirait vraiment. C’est donc très accrocheur au début, mais une fois qu’on a intégré le principe, il perd de son attrait. Les développements sur les zombies – les différentes études et interprétations dont ils font l’objet – sont également bien pensés, mais je n’ai pas eu l’impression que c’était particulièrement original. C’est du zombie classique, mais là encore les doutes exprimés par les interlocuteurs dans le roman les rendent très plausibles. En effet, comment expliquer l’inexplicable ?
 
Je m’attendais à ce que ce soit plus « dur », et/ou plus gore, plus effrayant. Je me considère comme une grosse peureuse, je ne supporte pas les films d’horreur, dans les Tarantino je ferme souvent les yeux… Mais là c’est passé tout seul. Je ne sais pas si ça veut dire quelque chose sur ce livre, mais en tout cas ça m’a interloquée. La seule chose que ça m’a fait, c’est que ça m’a un peu déprimée. L’homme n’est pas une créature très agréable. Max Brooks a raison de le souligner, mais voilà, c’est tout de même bien triste. Le style est oral, donc très simple, et beaucoup des interviewés sont des rentre-dedans au franc parler.
 
Le rythme du livre est lent. Les chapitres ne sont pas trop longs, mais on voit le même événement, la même « étape » de la guerre des zombies, plusieurs fois, de points de vue variés. C’est rapidement lassant et l’ennui s’est vite fait sentir. J’étais à peine au quart du livre que j’en avais assez. C'est pour cela que j'ai arrêté ma lecture avant les nouvelles et le Guide.
 
J’ai poussé jusqu’au bout, et je ne peux pas dire que je regrette d’avoir découvert ce roman, mais il est clair qu’il n’entrera pas dans mes préférés et qu’il ne me viendra pas à l’esprit quand je conseillerai un livre à quelqu’un.
 

Dimanche 5 janvier 2014 à 18:15

Comme je suis quand même de près Charlaine Harris, je n'ai pas pu m'empêcher de me procurer After Dead: What Came next in the World of Sookie Stackhouse, un tout petit livre qui, comme son titre l'indique, nous donne quelques informations sur ce qui est arrivé aux personnages de sa série phare après sa fin.
 
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C'est un livre qui ne vaut d'être acheté et/ou lu que par les fans, ou alors empruntez-le, car beaucoup pourront être déçus de trouver si peu de contenu. Comme j'ai acheté tous les tomes et les deux hors-série, s'il sort en France je l'achèterai aussi.
 
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J'ai beaucoup aimé avoir plus d'éléments sur ce qui est arrivé ensuite aux personnages que j'appréciais, mais il faut admettre que je ne me souvenais pas de toute une myriade de personnages secondaires. Tous ces noms créent facilement la confusion, donc je me suis concentrée sur les destins qui m'intéressaient davantage. Et là, on a quelques petites surprises, car l'auteure ne semble pas exclure d'approfondir dans d'autres livres la vie de certains de ses personnages secondaires ! Barry l’autre télépathe, peut-être Quinn le tigre-garou (il est écrit qu’il a vécu de nombreuses autres aventures), Hunter le petit cousin télépathe de Sookie… Petits extraits pour finir.
 
"Bubba continued to be passed from vampire kingdom to vampire kingdom, but while he was in Tennessee, he escaped from his minder to visit his gravesite, causing a near riot. After that, the vampire council censured Tennessee and ruled that Bubba couldn’t enter the state for fifty years? He is in Canada now. He hates the winters."
 
"Kenya Jones and Kevin Pryor wen to church with wedding rings on one Sunday. Kevin’s mother collapsed and said she couldn’t breathe, but she recovered when Kenya offered mouth-to-mouth resuscitation." (Celle m’a bien fait rire !)
 
"Jason Stackhouse had a surprisingly good marriage. To everyone’s amazement except Michele’s, he never cheated on her."
 

Mercredi 11 décembre 2013 à 20:39

Le premier mois de mon stage, j'ai occupé mais deux-trois heures de voiture quotidiennes en écoutant le livre audio des Âmes vagabondes, lu par Isabelle Miller. J'ai lu le roman il y a plus de deux ans pour ma première réunion du club de lecture de Lille, avant de commencer ce blog. Je me souvenais de la trame principale mais guère plus, et le film avait achevé d'embrouiller mes souvenirs. Voilà pourquoi j'ai voulu redécouvrir cette histoire par le biais du livre audio.
 
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L'histoire est la suivante : nous sommes sur Terre, mais la planète n'appartient plus aux hommes. Les Âmes ont envahi pacifiquement la planète, vivant dans les hôtes humains. Vagabonde est une Âme ayant vécu sur de nombreuses planètes (et donc dans de nombreux hôtes différents). A son arrivée sur Terre, elle est implantée dans le corps d'une jeune rebelle, une humaine qui a refusé de se soumettre et a tenté de se tuer pour protéger les secrets que sa mémoire abritait. Mais contrairement aux autres hôtes humains, Mélanie n'est pas docile, elle ne « disparaît » pas de son corps. Une étrange cohabitation s'instaure alors, deux êtres dans un même corps, et les émotions et sentiments de l'une et de l'autre sont difficilement extricables.
 
Le genre de cette histoire se situe à la frontière de la science-fiction et du fantastique et comporte une forte dose de romance. L'écriture de Stephenie Meyer (ou du moins la traduction) rappelle le style de sa série Twilight. Sans complication, mais des tournures de phrases parfois assez alambiquées et étranges, et qui sonnent mal à l'oral, j'ai froncé quelquefois les sourcils dans ma voiture. Je me souviens que dans le roman, les interactions entre Mél et Gaby sont bien faites. La lecture ne fait pas toujours bien ressortir ça, car la lectrice n'est pas très bonne à mon avis pour faire différentes voix. Je n'en reconnaissais aucune à part Jeb et Jamie, heureusement que les personnages ont un caractère et une façon de parler bien à eux parce que sinon on s'y perdrait. Sur ce point, Isabelle Miller ne fait pas bien ressortir l'intérêt du texte.
 
Je me suis ennuyée pendant tout le début, jusqu'à ce que Jamie apparaisse. L'intrigue est beaucoup trop lente. Il y a pourtant des choses intéressantes qui auraient pu être développées à la place de choses inintéressantes qui auraient pu être zappées, ou largement réduites. Je trouve que la réflexion de Gaby lorsqu'elle observe un couple et un enfant très intéressante par exemple, pareil pour la relation Soleil/Kyle. Le « carré amoureux » au lieu du triangle amoureux est original, et ses causes sont plausibles, pour ma part j'y crois. Par contre, la résolution de tout le problème est vraiment très évidente ! On se demande vraiment pourquoi Mél et Gaby n'y avaient pas pensé plus tôt.
 
Concernant les personnages, j'aime beaucoup Jeb, pour son humour et son humanité, la façon dont il roule tout le monde. Jamie est attendrissant aussi (même si la voix de fausset pour le faire parler est rapidement irritante...), ce jeune garçon donne des leçons à tous les adultes en se montrant tolérant et heureux. J'avoue que j'aime beaucoup Ian. Au début, il nous est antipathique évidemment, mais il ne tarde pas à se rendre compte de ses erreurs et à évoluer. Dans leur relation, c'est plutôt Gaby qui m'a énervée ! Sans le vouloir, elle lui en fait baver le pauvre... En tout cas il a vraiment bon cœur et une sacrée patience. Jared me plaît beaucoup moins. Il est vraiment borné, dans les deux sens du terme : il est têtu et il refuse pendant longtemps d'enlever ses œillères. Mélanie n'est pas du tout le personnage que je préfère. Elle aussi est pleine de préjugés et se « comporte » souvent comme une idiote. Ça va mieux à la fin mais je ne l'apprécie toujours pas particulièrement. Je n'ai pas du tout aimé, évidemment, la traqueuse mais aussi Maggie et Sharon. Doc est sympathique mais il n'est pas très fouillé en tant que personnage. Il est seulement utile dans l'histoire. Un personnage auquel je n'ai pas « cru », c'est Kyle. Son évolution ne me convainc pas du tout et participe à rendre ce livre un peu trop guimauve. J'aime bien Walter par contre, et certains passages avec lui m'ont beaucoup émue.
 
En conclusion, c'est une histoire divertissante mais qui souffre de défauts qui seront vraiment rédhibitoires pour certains lecteurs (notamment ceux de sexe masculin, faut pas se voiler la face, mais aussi pour les lectrices qui veulent plus que du gentillet). Je pense que cette « relecture audio » sera mon unique relecture de ce roman. Je n'ai pas trouvé que c'était un très bon livre audio, mon expérience avec Harry Potter (lu par Bernard Gireaudau). Par contre, je vais bientôt revoir le film et on verra ce que je pense en ayant le roman bien en tête. Ça sera aussi l'occasion d'en faire la critique parce que je l'avais zappée quand j'étais allée voir le film au cinéma.
 

Samedi 30 novembre 2013 à 16:25

L'an dernier, j'ai lu avec Cassiopée au moment d'Halloween Entretien avec un vampire. Et comme nous avions bien aimé, nous avons rempilé cette année avec le tome 2 des Chroniques des Vampires d'Anne Rice, qui s'appelle Lestat le vampire.
 
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Le premier tome était consacré majoritairement à Louis, mais aussi un peu à Claudia et à Lestat. Là, on est vraiment qu'avec Lestat, même si on croise beaucoup d'autres personnages. Le début, une sorte de prologue, m'a laissée perplexe. Vraiment, Lestat qui « revient à la vie » pour devenir une star du rock ?! Mais pourquoi ??? C'est bien tout le sujet du livre : qui est Lestat, que veut-il, comment en est-il arrivé là ?
 
Après un démarrage surprenant, Lestat nous emmène dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle, dans le sud de la France, alors qu'il n'était encore qu'un humain, et il nous raconte. J’ai trouvé qu’Anne Rice s’en sortait plutôt bien, voire très bien, en plaçant une grosse partie de son histoire dans la France du XVIIIème. Evidemment, le côté historique n’est pas très développé, car les vampires s’en fichent pas mal que les humains mettent leur régime en l’air. Mais je me sentais vraiment dans cet ancien Paris, la description des lieux et des vêtements m’y ont fait croire. Pour une auteure américaine, Anne Rice s’est très bien débrouillée, mieux qu’un certain nombre d’auteurs français. Elle exploite bien les tensions de la période, l’évolution de la société, pour expliquer ce qui arrive à ses personnages.
 
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La vie de Lestat est vraiment très développée. Je n’aimais pas le personnage quand je n’avais vu que le film Entretien avec un vampire (en même temps je n’ai jamais été très fan de Tom Cruise), je l’aimais un peu mieux avec le roman, mais maintenant c’est impossible de le détester. Anne Rice nous décrit si bien ses démons intérieurs, ses peurs et aspirations, ses erreurs, ses bonheurs, qu’on ne peut que le comprendre, et accessoirement l’aimer. Je ne m’attendais pas à un personnage en proie à des émotions si violentes. Il aime, il hait, parfois les deux à la fois, mais à chaque fois de toute sa force.
 
Les autres personnages ne sont pas moins intéressants. Nicolas est très particulier, je me méfiais de lui, je l’ai plaint sans vraiment l’apprécier. Gabrielle reste très obscure, mais globalement je l’ai trouvée chouette. J’ai confirmé mon impression du premier roman : je déteste Armand. Il me file les chocottes. Je me demande si j’aimerai le livre qui lui est dédié (je ne l’ai pas dans ma PAL de toute façon). Par contre, j’ai beaucoup aimé Marius, son histoire est passionnante. Grâce à lui, on en apprend plus sur l’espèce des vampires, et je dois dire que la mythologie créée par l’auteure est l’une des plus approfondie et intéressante qu’il m’ait été donné de lire.
 
L’écriture d’Anne Rice est la même que dans le premier tome, soignée, dense, très approfondie sur la psychologie des personnages, et c’est parfois un peu long. Ce n’est pas un livre que j’ai dévoré, même si j’ai globalement beaucoup aimé. Je suis toujours motivée pour lire les autres romans des Chroniques des vampires, mais je ne suis pas pressée.
 
"L’horreur allait s’atténuer, bien sûr, mais plus jamais le ciel ne fut du même bleu qu’avant. Même dans les moments de bonheur exquis, les ténèbres étaient tapies, le sentiment de notre fragilité et de la vanité de nos espoirs."
 
"J’aspirais la brise salée en contemplant le bleu incandescent du ciel crépusculaire et la multitude des étoiles. De la terre, elles n’ont jamais cet éclat, cette proximité."

Dimanche 20 octobre 2013 à 11:03

Je continue à satisfaire ma manie de lire les livres adaptés au cinéma. Après avoir découvert avec grand plaisir Nos étoiles contraires, qui est en tournage, je viens de finir La Coupe mortelle, le premier tome de la saga La Cité des Ténèbres de Cassandra Clare, qui vient de sortir au cinéma et que je verrai à sa sortie en DVD/Blu-Ray.
 
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L’héroïne s’appelle Clary. Elle a 15 ou 16 ans, je ne sais plus, et lors d’une soirée en boîte de nuit avec son meilleur ami, Simon, elle assiste au meurtre d’un garçon, exécuté sommairement par un groupe de trois jeunes gens maniant des armes étranges. Le plus bizarre, c’est que seule Clary peut les voir. Quand sa mère disparaît peu après, Clary se trouve projetée dans une autre facette du monde dont elle ignorait l’existence, peuplée de démons, sorciers, Damnés, et autres joyeusetés. Jace, un jeune Chasseur d’Ombres, la guidera dans ce nouvel univers à la recherche de sa mère.
 
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Dès le début, j’ai trouvé l’écriture très plate, et vu que j’attache beaucoup d’importance au style et à la forme, ça m’a fait commencer ma lecture sur un mauvais pied. Il n’y a aucun sentiment dans la plume de l’auteure, ça introduit une certaine distance entre le lecteur et l’héroïne qui ne m’a pas plu, car ça m’a vraiment empêchée de m’attacher à Clary et autres personnages. Néanmoins, Cassandra Clare sait mettre quelques touches d’humour bienvenues dans son texte et j’ai rigolé une ou deux fois quand les personnages se disputent.
 
L’intrigue se laisse suivre, mais avec un certain désintérêt. Je me moquais un peu de savoir ce qui allait arriver aux personnages et l’histoire est vraiment sans surprise. J’avais deviné les grandes révélations de la fin, alors que je ne cherchais même pas à savoir. Concernant les personnages, ils sont bien différenciés, on retient bien leurs noms et leurs personnalités, au point que tout ça devienne un peu caricatural. L’un est petit et brun, l’autre grand et blond, ce genre de choses. Finalement, j’ai assez aimé Clary, je trouve ses réactions probables (même si parfois elle a tendance à oublier fortement des gens derrière elle…) et elle n’évolue pas trop vite (elle ne devient pas super-balèze dès qu’elle découvre l’existence des méchants, etc). Jace m’a agacée plus d’une fois, et je n’ai pas du tout aimé la façon dont sa relation avec Clary tourne à la fin de ce premier tome, c’était facile, convenu, et fait penser très très fort à une saga culte… Je n’ai pas accroché à Isabelle et Alec, qui ne servent pas à grand-chose, il faut bien le dire. Quant aux autres, ce sont ou des faux-gentils (et on les perce à jour très facilement) ou des gentils-gentils ou des grands, gros, vraiment très méchants.
 
Je ne suis pas contre l’idée de lire la suite, parce que c’est de la pure détente, mais je ne suis pas pressée. Je n’ai pas du tout ressenti d’engouement particulier pour cette histoire ou ces personnages. Je regarderai le film avec plaisir je pense, parce que moi j’aime bien l’acteur qui incarne Jace, et comme je n’ai pas adoré le livre, je ne risque pas d’être déçue par le film. Pour le coup, j’ai plutôt envie de continuer Divergent et d’autres sagas bien plus sympathiques.

Dimanche 29 septembre 2013 à 13:29

Il y a bientôt un an, je découvrais la saga d’Emilie Witwicki-Barbet parue chez Val Sombre éditions, Demain est un autre monde, avec Le premier tome intitulé Les Insoumis. J’ai achevé hier ma lecture du second tome, Les révoltés. Voici la quatrième de couverture :
 
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« Alors que les vampires ont annexé le monde et se réservent le droit d’utiliser l’humanité comme un garde-manger, les quelques humains repliés à la Bâtisse s’organisent pour renverser le Nouvel Ordre. Epaulée par des Vampires « humanistes », menée par Lou, la résistance se met en marche, bientôt rejointe par d’autres hommes prêts à donner leur vie pour sauver le monde.
Pourtant, au milieu de la tourmente, Lou va devoir suivre son cœur et oublier l’intérêt commun au profit d’une seule personne. Au cœur d’une guerre qui se prépare, elle doit à la fois affronter son destin et sauver ce qui reste de son monde. De l’Avesnois à la Bourgogne, toujours accompagnée de ses loups, la jeune fille sauvera-t-elle la personne qu’elle aime le plus ? »
 
Tout d’abord, j’avais cru que ce tome clôturait l’histoire principale, mais force m’est de constater que non. Pour moi, ce n’est pas une fin définitive, c’est trop brusque et pas assez développé. J’espère donc voir bientôt un tome trois qui mettra fin aux interrogations !
 
Nous sommes donc rapidement replongés dans l’univers d’Emilie Witwicki-Barbet et retrouvons ses personnages. J’avais déjà remarqué qu’ils étaient nombreux dans le premier tome, mais là je me suis retrouvée vraiment perdue. A part les principaux, je n’arrivais pas à resituer les autres (quand et comment étaient-ils arrivés à la Bâtisse ? quel âge ont-ils ? à quoi ressemblent-ils ?). C’est dommage, car il était intéressant de présenter tant de personnages, cela offrait de multiples possibilités, mais ils n’ont pas vraiment été exploités, sinon pour tirer quelques ficelles de l’histoire à certains moments-clé. En revanche, j'ai retrouvé avec grand plaisir Lou et Rosalie, et leur relation m'a presque mis les larmes aux yeux, c'est très beau.

De même, il était fait référence à des évènements du tome 1 dont je n’avais presque aucun souvenir. Il est bien possible que ma mémoire soit défaillante (elle n’a jamais été super performante…), mais en tout cas je pense qu’un petit « récapitulatif des épisodes précédents » en début de ce tome 2 aurait été le bienvenu.
 
Concernant l’intrigue en elle-même, elle m’a bien plu ! Dans les cinquante dernières pages, j’étais très tendue, impatiente de connaître les dénouements. Néanmoins, je trouve que certaines choses sont un peu faciles. Finalement, tout se passe très bien, trop bien même. La pression monte, embarque le lecteur, et s’il y a bien quelques explosions, de nombreux éléments tombent malheureusement à plat. Comme pour le premier tome, si le tout avait été plus approfondi, le roman serait vraiment bon.
 
J’avais mentionné dans ma première chronique que le texte se lit facilement. C’est toujours le cas, mais j’espérais une amélioration dans le style. Il y a toujours des belles phrases et de jolies tournures par-ci, par-là, mais pas d’évolution nette. Il y avait aussi pas mal de coquilles, mais heureusement très peu de fautes. La mise en page pourrait également être plus soignée.
 
Au final, j’ai passé un moment agréable, mais les petits défauts, assez nombreux, m’ont empêché de complètement apprécier cette suite, car j’escomptais vraiment qu’elle soit meilleure que le premier tome.
 

Lundi 16 septembre 2013 à 7:05

Pendant la dernière opération 300k de Bragelonne, j’avais craqué pour plusieurs titres au hasard, juste parce que le titre et la couverture me plaisaient en me baladant sur Amazon, qui relayait les promotions. J’avais ainsi acheté La Voleuse sans ombre d’Emily Gee. J’ai appris en commençant ma lecture que cette auteure est néo-zélandaise. Ça tombait bien, je crois que je n’avais jamais lu d’auteur de cette nationalité. C'est aussi ma première participation au challenge de Maia (cliquez sur le logo en bas de l'article pour accéder à l'évènement sur Facebook), qui consiste à lire chaque mois au moins un ouvrage de notre PAL numérique.
 
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L’histoire commence lorsque Melke essaie de fuir l’homme à qui elle vient de dérober un précieux collier. Elle est un spectre, c’est-à-dire que la magie de sa famille lui permet de disparaître. A présent, c’est aussi une voleuse. Son forfait va à l’encontre de tous ses principes, mais elle aurait fait pire encore pour sauver son frère, Hantje, captif des salamandres. Elle parvient finalement à leur remettre le bijou et récupère son frère presque mort. L’homme, qu’elle a volé Bastian sal Vere, la retrouve à cet instant-là. Ils n’ont d’autre choix que de passer un marché : Melke viendra voler le collier aux salamandres si la sœur de Bastian, Liana, sauve Hantje.
 
Le début du roman est assez mystérieux. On nous parle de salamandre (ça on voit à peu près ce que c’est), de psaaron (inconnu au bataillon), de malédiction… Je m’attendais donc à des explications un peu « renversantes », à m’étonner de ce nouveau monde de fantasy, mais en fait ces aspects sont très peu développés. Dans cet univers, les humains et les créatures magiques vivent séparées, chacun s’occupant de ses propres affaires. Il est inhabituel et dangereux d’avoir affaire à ces humanoïdes aux pouvoirs terribles, mais les quatre personnages principaux du roman ont dû, malgré eux, s’y frotter. La culture, l’histoire du monde… Rien ou presque n’est exploité, et c’est un vrai manque, qui m’a gênée et empêche de s’investir dans la lecture. J’avais cru rencontrer la même chose dans Graceling, mais en fait c’était déjà bien creusé et je m’aperçois à présent qu’il est possible de faire de la fantasy vraiment très légère ! La magie est très peu présente et il en va de même pour l’aspect « médiéval » qu’on retrouve généralement dans ces romans. Les sal Vere sont une famille noble, propriétaires terriens, mais ils travaillent la terre comme tout fermier. Au village du nom de Thierry, on trouve une auberge, un poste de garde, une boulangerie… Rien de bien original.
 
Il y a tout de même de bonnes choses. L’histoire n’a rien d’exceptionnel : réparer sa faute, lever une malédiction… L’action est d’ailleurs assez redondante, avec des allers-retours à l’antre des salamandres, les personnages blessés un à un, leur convalescence, leur rétablissement… Néanmoins, j’ai fini par m’attacher à leur destin et à espérer – sans douter de comment ça allait se passer – que leur histoire finisse bien. Les personnages, comme l’univers, ne sont pas très développés mais sont chacun différent et trouvent leur place dans l’histoire. Le chien, Endal, que l’on voit tout au long du roman, a su me faire rire et m’attendrir plus d’une fois. De plus, c’est un roman qui se lit très facilement, à l’écriture simple, avec des phrases, des paragraphes, des chapitres courts. Ce n’est pas de la grande littérature ni de la grande fantasy, mais en se laissant prendre au jeu on peut ressentir quelques émotions et y prendre plaisir.
 
Ce n’est donc pas une découverte inoubliable, et je ne conseillerais pas d’acheter ce roman, mais je dois dire que je n’ai pas passé un mauvais moment au final, alors que je m’ennuyais un peu au début, et si j’ai l’occasion de lire un autre roman d’Emily Gee, j’essaierai peut-être, car après tout celui-là n’était que son premier, il n’est pas exclu qu’elle s’améliore par la suite !
 
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Dimanche 25 août 2013 à 15:53

Even Dead Things Feel Your Love, roman de Mathieu Guibé, est paru en mars 2013 aux éditions du Chat Noir. Il m’a fait de l’œil tout de suite, car je connaissais déjà un peu l’auteur et que le pitch était très tentant. Et malgré que je connaisse bien le catalogue du Chat Noir, je n’avais encore jamais lu l’un de leurs titres ! Voilà qui est fait, grâce à une lecture commune avec Jamestine’. Je peux dire que j’ai adoré ce roman, je le classe même en coup de cœur !
 
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Josiah Scarcewillow est vampire depuis une cinquantaine d’années lorsqu’il décide, au milieu du XIXème siècle, de délaisser Londres devenue trop risquée pour un être comme lui et de rentrer dans le manoir familial. Sa vie d’immortel va alors radicalement basculer…
 
Je vais commencer avec la seule chose qui m’a déplu, mais qu’on oublie vite face à tout le reste. Ce sont les fautes de conjugaison et de syntaxe, un peu trop nombreuses pour un livre achevé. Je suis maniaque avec ça, j’ai donc crissé des dents à plusieurs reprises. J’imagine que nombre de lecteurs ne les remarqueront même pas ! Je dois dire aussi que je n’ai pas beaucoup aimé la préface de Georgia Caldera, je ne trouve pas du tout qu’elle rendre hommage au livre, mais c’est un avis très subjectif, et d’ailleurs ça n’empêche pas que j’ai envie depuis des mois de découvrir Les Larmes Rouges et que je suis bien contente qu’il sorte bientôt en poche.
 
La première chose qui m’a enchantée, c’est la plume de Mathieu Guibé. Je l’appréciais déjà grâce aux nouvelles et contes que j’ai lus de lui, mais là on monte encore à un niveau supérieur qui m’a époustouflée. L’écriture est belle, très imagée, et retranscrit à la perfection les émotions du livre, qui m’ont prise à la gorge plus d’une fois. Elle sert pleinement le romantisme sombre et souvent violent de l’histoire. Cette violence m’a fait penser aux écrits d’Anthelme Hauchecorne et m’a surprise, donnant encore plus de relief et de véracité à l’histoire, qu’on suit avec passion au travers des différentes parties. Attendez-vous à quelques surprises si vous pensiez que ce vampire-ci est « civilisé » !
 
L’histoire reprend le personnage mythique du vampire d’une façon rarement abordée et qui s’est révélée extrêmement intéressante. Les errements de l’esprit de Josiah m’ont fascinée, ainsi que ses sentiments, souvent contradictoires et toujours très forts. L’amour présent tout au long du roman est celui des amants maudits par les étoiles, et la fin qui leur est réservée me convient tout à fait. J’adore le titre du roman, qui correspond tellement bien au contenu et à la personnalité de l’un des personnages.
 
Je finirai en disant que le livre est un bel objet, agréable à avoir en mains, et les pages se tournent très vite. Je n’ai aucun regret d’avoir acheté ce livre (ce n’est pas un prix que je mets souvent dans un roman). Je suis plus que ravie de cette première lecture aux Éditions du Chat Noir et suis bien contente d’en avoir d’autres dans ma PAL ! Bref, un livre que je recommande fortement à tous les amateurs de fantastique, que vous soyez femme ou homme et que vous aimiez ou pas les vampires, car on va au-delà du phénomène de mode avec Even Dead Things Feel Your Love.
 
"L’immortalité vous inculquait comment prendre son temps, ce détail interdit à la race humaine si éphémère. J’avais particulièrement pris soin de lutter contre cette faim irrépressible qui se manifestait soudainement comme une poussée de fièvre tropicale. Je n’avais laissé sur notre passage que le cadavre d’une alléchante serveuse d’une auberge isolée qui avait eu le malheur de terminer ses corvées à une heure trop tardive. J’avais abandonné son corps exsangue dans la porcherie derrière la taverne, étant sûr que la voracité de ses habitants aurait effacé les traces de mon crime."
 
 

Dimanche 18 août 2013 à 12:00

Le Chapelier Fou de ce mois-ci marque un retour vers la PAL 2013 (arrivée à plus de la moitié de l’année, je peux dire que je ne la respecte pas des masses) et les Baby Challenges Livraddict, puisque c’est Morsure Magique, le tome 1 de la série Kate Daniels qui a été tiré au sort. Je ne m’attendais à rien de particulier sinon à une série d’urban fantasy qui fait référence pour pas mal de lectrices, y compris Cassiopée. Donc en fait, j’en attendais beaucoup.

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Kate Daniels est mercenaire pour la Guilde, elle fait des boulots par-ci par-là qui consistent généralement à trancher quelqu’un en rondelles avec Slayer, son épée. Quand Greg, le seul membre de sa famille qui lui reste, est retrouvé mort, Kate n’a de cesse de rechercher son meurtrier, l’emmenant là où elle aurait préféré ne pas aller.
 
C’est bien parce que la série était pas mal vantée que j’ai eu beaucoup de mal au début. On est propulsé à Atlanta, apparemment dans un futur pas très éloigné, où la magie arrive par vagues, jusqu’à empêcher toute technologie de fonctionner. Des outils magiques font donc le remplacement : les lampes fae, les voitures qui marchent à l’eau et à la magie… Dans ce monde se côtoient des humains, des gens imprégnés de magie, des Métamorphes et autres garous, des nécromants, des vampires… Mais au départ, rien n’est expliqué, et avec le caractère légèrement bougon de Kate qui semble dédaigner même le lecteur, j’avais du mal à suivre, j’essayais de retenir la moindre bribe d’informations mais je me perdais dans les explications. Il y a également beaucoup de personnages et je ne savais plus qui était qui. Le premier tiers du livre ne s’est donc pas très bien passé.
Puis, sans que je le sente immédiatement, je me suis mise à apprécier ma lecture et à lire de plus en plus vite, au point que j’ai lu toute la deuxième moitié du livre hier. L’univers s’est mis en place dans ma tête, les personnages autour de Kate se sont stabilisés, et je me suis attachée à l’héroïne. Son humour ne me fait pas autant rire que celui de Charley Davidson mais c’est pas mal tout de même ! Elle est très attachante, avec ses failles et ses doutes. Je suis très curieuse d’en apprendre plus sur elle.
 
 

Le monde créé par Ilona Andrews m’a laissée pantoise. C’est très bien pensé ! Ça manque encore un peu d’organisation et de cohérence dans le premier tome, mais je ne doute pas qu’on va en apprendre plus par la suite. Les développements sur tout ce qui est homme qui se change en animal est assez classique, en revanche le mythe du vampire est complètement revisité. Ce sont ici les marionnettes des nécromants, auxquels ils sont liés. Plus ils vieillissent, moins ils ont forme humaine, et ça finit par être franchement dégueu. L’auteure n’hésite pas à nous sortir des trucs trash, un peu comme dans la série Anita Blake (dont je n’ai lu que le tome 1), et à faire monter la sauce quant au mystère qui entoure la mort de Greg.

Donc au final, je suis convaincue, et je lirai avec plaisir les tomes suivants ! Si j’ai bien compris je vais devoir switcher sur la VO à un moment donné. J’espère que ce ne sera pas trop compliqué, vu la richesse du monde créé. Je vais attendre de mieux connaître cet univers avant de passer à la VO. En tout cas, j’ai vraiment bien accroché, bien plus qu’à Anita Blake.
 
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