Mlle.moon : J'avoue que ça m'a traversé l'esprit xD
Mlle.moon : Ca sera pas un coup de coeur non plus (quoi que vas savoir) mais j'aime beaucoup oui ^^ Au fait, je vais avoir Harper Connelly T3 :p*
Kyra : J'ai juste prit un peu de distance.. J'ai vu que tu avais gagné le lot de Lucy et je suis ravie ! :) Et toi, ça va ?
Lucy-Westenra : J'avais loupé un détail, l'album faisant partie de tes cadeaux est livré depuis les USA et ça prend entre 12 et 20 jours. Comme il a été expédié le 12 mai, je pense que ça ne devrait plus tarder ! Je pourrais ensuite t'envoyer le tout :)
Mlle.moon : J'aime bien :p En fait je me suis beaucoup attachée à Scout & même s'il ne se passe pas encore grand chose, j'ai tout le temps envie de le lire ^^ Ce qui est une bonne nouvelle dans l'ensemble ! lol
klerette21 : merci pour tes petits commentaires ^^ contente que ça te plaise !
Lucy-Westenra : Je suis allée chercher le colis qui m'attendait à la poste comme je t'ai dit mais il me manque encore le CD ! J'espère que ça va arriver vite :)
Mlle.moon : Comment je pourrais ne plus aimer ? :p Je suis en manque là, c'est hallucinant x( Je veux voir Eric amnésique *.*
Mlle.moon : Continue de me narguer xD Je lis ça ce soir :) & au fait, je peux ENFIn regarder les 2 saisons qui me manquent :D
MoodyCat : Ca n'an pas l'air de marcher pour moi. Tant pis merci quand meme =)
MoodyCat : Bonjour, j'aimerais beaucoup savoir comment tu as fais pour afficher le miniIpod parce que j'ai beau essayer ca ne marche pas =( Sinon, je me régale en lisant tes articles et fais beaucoup de découvertes que j'ai bien hâte de mettre en action !
Kyra : Un p'tit bisou tout doux pour te consoler. :(
Mlle.moon : Je peine mais c'est pas à cause du livre lol je me sens débordée en ce moment x) Je pourrai pas l'envoyer demain mais je vais l'envoyer avant ton rdv ne t'en fais pas ;) Je me booste dès ce soir & je le poste dès que je l'ai fini (samedi grand max
J'arrive vers la fin de mes articles sur Harry Potter. Je n'ai pas encore relu le 7, donc il faudra attendre un moment pour avoir le tout dernier. En attendant, je m'atèle au 6. C'est vrai qu'il est bizarre ce tome-là. C'est un tome de transition, d'explication, et par-là même, pas l'un des plus appréciés. Moi je l'aime bien. L'espèce d'enquête menée par Harry avec Dumbledore est passionnante je trouve. On comprend enfin pourquoi Voldy est un gros taré ! J'avais aimé aussi, bien sûr, les histoires d'amour. Je suis prise de tendresse pour Hermione comme c'est pas possible, et je méprise Lavande et Parvati, mais surtout Lavande, plus que jamais. J'étais contente que Harry se mette avec Ginny, c'est un personnage que j'aime beaucoup dans les livres depuis le tome 3 mais que je hais presque dans le film, tellement elle est fade. À ce stade je dois quand même souligner que J.K. Rowling est très mauvaise pour écrire des histoires d'amour, des histoires de couple. La vision retransmise des amours adolescentes est vraie, ça me rappelle bien le lycée. Mais au-delà de ça, on y croit moyen je trouve. Leurs histoires ne me touchent pas (sauf à un moment, dans le tome 7, mais je vous en reparlerai), alors que d'ordinaire je suis terrible moi question émotivité. Évidemment, la fin m'a laissée sur le cul. Jamais je n'aurais imaginé que l'auteure allait tuer Dumbledore ! Que de questions après la lecture de ce livre, en attendant la suite ! La principale : comment vont-ils se débrouiller sans lui ? Je me souviens avoir failli m'étouffer de rire au début de ce livre. Harry, Ron et Hermione sont avec Mrs Weasley sur le Chemin de Traverse et ils vont visiter la boutiques Farces pour sorciers facétieux de Fred et George. Et sur la devanture, il est écrit un truc du genre "Vous avez peur de Vous-Savez-Qui ? Essayez plutôt Pousse-rikiki, notre constipant magique qui vous prend aux tripes !". J'étais mais alors complètement écroulée, et rien que d'y penser je me marre. Oui, il m'en faut relativement peu des fois ! Ce tome permet aussi de voir que la famille Malefoy prend un autre direction. Il pose aussi les bases pour la résolution de l'histoire, avec par exemple le sort de désarmement lancé par Malefoy à Dumbledore. Par contre, l'intrigue autour du Prince de Sang-Mêlé est vraiment pas gégé. Ça n'apporte rien à l'histoire, mais bon c'est comme ça. Moi j'ai vraiment aimé ce tome (je les adore tous de toute façon), ce n'est pas mon préféré mais je l'aime aussi !
Passons au film. C'est celui dont j'ai le plus de mal à me souvenir à chaque fois, je ne sais pas pourquoi. Pourtant, globalement, il n'est pas trop mauvais (j'ai dit pas trop, mais ça veut dire qu'il n'est pas bon quand même), respecte plutôt bien le livre (qui est court, il faut le dire). Comme dans le livre, j'ai eu beaucoup de peine pour Hermione. J'aime bien quand elle dit un truc du genre "I'm going to throw up" (je vais vomir) quand elle voit Lav-Lav et Ron-Ron se bécoter une fois de plus, ça m'a fait rire. J'ai aimé détesté MacLaggen aussi. Par contre, le truc Harry/Ginny est affreux dans le film. J'étais assez dégoûtée par l'enterrement de Dumbledore aussi, faire de la lumière avec les baguettes c'était bof-bof comme hommage. Mais j'ai adoré le gamin qui jouait Voldy enfant. Super convaincant, bien flippant, surtout avec l'ambiance ténébreuse et verdâtre... Les bonus de ce Blu-Ray étaient complètement pourris, y'avait rien à voir. Le sixième opus est mieux à lire qu'à regarder (comme tous les opus en fait), parce qu'il y a trop peu d'action, juste à la fin, pour faire un film. D'ailleurs les combats de la fin n'ont été que très peu montrés, et je n'ai pas compris pourquoi, y'avait du potentiel, surtout avec l'attaque de Greyback sur Bill ! M'enfin, ces films sont mauvais de toute façon. Rendez-vus dans quelques semaines pour le dernier article potteresque !
J'ai terminé Le Requiem d'un soupir (oui, déjà), et je fais donc l'article à son sujet, ou du moins j'essaie. D'abord, merci beaucoup à Dawn qui m'a prêté son exemplaire (dédicacé en plus, le mot de l'auteure est tout mimi !). Comme pour Côté face, je me sens le devoir de faire une bonne chronique, détaillée et précise, et pas juste balancer que j'ai aimé ou pas. Bon, je vais commencer par là quand même ! Oui, j'ai bien aimé, plus que ce à quoi je m'attendais. Ce n'est pas mon genre privilégié de lecture, mais je voulais découvrir des petites maisons d'édition et leurs auteurs peu connus. J'ai classé le roman dans "Après le XIXème", parce que le fantastique n'est pas le cœur du roman. Quatrième de couverture : "Une inspiration…une expiration…un soupir… La vie de Mercedes se résume à cela. A 19 ans, elle souffre d’un asthme sévère et ne peut profiter de sa vie comme elle le souhaite. Voyant qu’elle passe à côté de toutes les expériences qu’elle devrait vivre durant son adolescence, une étrange petite fille va venir à sa rencontre afin de lui apprendre à profiter de sa vie. L’asthme est une maladie commune, mais pas moins grave pour autant. Découvrez l’histoire d’une jeune fille qui se bat pour survivre, pour soupirer son requiem…"
Tout d'abord, je tiens à saluer l'initiative de Tiffany Schneuwly. Je savais que l'asthme pouvait être une maladie grave, mais on l'oublie souvent car oui, c'est assez commun. Ce n'est cependant pas une raison pour oublier que comme toute maladie, elle peut tuer, et elle pourrit la vie. Souligner ces deux aspects prend en compte le véritable ressenti des personnes asthmatiques, qui se sentent sûrement différents des autres, sans que cela soit justifié. Une partie des bénéfices relatifs à la vente du livre étant reversée à la Ligue Pulmonaire Fribourgeoise, Tiffany Schneuwly est d'autant plus à applaudir. Tout comme une personne en bonne santé, les asthmatiques devraient pouvoir profiter de leur vie. Le récit à la première personne permet de se mettre à la place de Mercedes, de vivre son calvaire avec elle. J'ai été émue plusieurs fois dans le récit, et notamment à la fin. L'écriture est légère malgré le sujet, et le livre se lit très facilement (la preuve, je l'ai lu en même pas deux jours). J'ai remarqué dès le début des tournures de phrases qui me paraissaient bizarres, et quand j'ai vu mis ensemble les mots "collège" et "bac", je me suis dit qu'on n'était pas en France, mais comme je ne connais pas du tout les systèmes scolaires des autres pays, je ne voyais pas trop où on se trouvait. Ce sont les francs qui m'ont mis la puce à l'oreille, et après vérification, l'histoire se déroule bien en Suisse. J'aurais apprécié le savoir de façon plus sûre, avec des indications géographiques par exemple, dire que le village où vit Mercedes se trouve non loin de telle grande ville, ou au contraire très loin. Des descriptions des paysages auraient pu aider aussi. En règle générale, j'ai trouvé que ça manquait de précisions, le décor n'était pas suffisamment planté, donc j'ai eu du mal à me mettre dans la peau de Mercedes, en dehors des moments où elle fait des crises. Là, j'imaginais bien combien ça pouvait être éreintant et douloureux d'après les mots clairs utilisés par l'auteur.
Bon, je n'appellerai jamais ma fille Mercedes, je trouve ça vraiment affreux comme prénom, et j'avoue que ce choix me dérangeait. Après avoir fini ma lecture, je suis allée voir plus en détail la page FB du roman, et là ce choix m'est apparu évident, et très beau, car il s'agit du nom d'une personne que l'auteure semble connaître, et qui est asthmatique. J'ai apprécié les gens qui l'entourent en général, tout en m'interrogeant sur le peu de place accordée au papa de Mercedes dans le livre. Est-ce délibéré ? Je ne sais pas. La sollicitude dont elle est l'objet fait chaud au cœur, et montre la bonne direction à prendre avec les personnes asthmatiques, et malades en général. En revanche, je n'ai pas beaucoup appréciée Mercedes en elle-même. J'ai trouvé son personnage trop butée, trop bornée, même pour une ado. Elle évolue un peu vers la fin, grâce à la fillette qui fait irruption dans sa vie au début de l'histoire, mais j'ai tout de même trouvé son personnage peu convaincant. Les dialogues renforçaient cette impression. Ils sont nombreux (je n'aime pas trop ça en règle générale) et leur registre n'est pas toujours très approprié. Un moment on va avoir un gros mot dans la bouche d'un ado, ce qui me paraît tout à fait normal, et l'instant d'après on a une phrase toute bien construite, avec sujet verbe complément et même le "ne" de la négation qu'on zappe pourtant quasi-systématiquement à l'oral. Le livre, je crois, aurait mérité d'être retravaillé au niveau de l'écriture.
Quant à l'histoire, je l'ai trouvée intéressante dans son ensemble car elle allie le côté vie d'une ado ordinaire un peu mal dans sa peau et vie difficile d'une personne malade. Je regrette pourtant certains éléments un peu trop faciles, ou pas assez développés. Par exemple l'histoire d'amour est très touchante, mais je m'y serais davantage intéressée si elle n'avait pas été aussi linéaire. Quelques éléments m'ont au contraire agréablement surprise, je ne les attendais pas (chapitre 14 par exemple). Le plus dommage, c'est qu'on sait la fin dès la lecture de la quatrième de couverture. Le titre même, en fait. Le mot "requiem" dit tout. Ça ne m'a pas empêchée d'apprécier la lecture, mais c'était très prévisible. L'élément fantastique du livre, la petite fille, n'a pas été un mystère une seule seconde de ce fait. À trop insister sur l'étrangeté de ses apparitions, ce n'était plus intriguant. Quelques ellipses, en entretenant un certain suspens, auraient été bénéfiques pour l'intrigue. Les explications données facilement et le cycle des questions fanent un peu l'histoire je trouve. Un petit mot sur la couverture : le mimosa étant un élément récurrent de l'histoire, je la trouve très bien choisie, mis à part que je ne comprends pas pourquoi le fond est si sombre, un peu gothique, alors que le livre m'a laissé sur une belle touche d'espoir.
Donc voilà, en résumé j'ai apprécié cette lecture, je trouve l'idée très bonne et j'ai passé un bon moment, néanmoins beaucoup de petits défauts me font dire que c'est dommage, tout le potentiel que recelait cette idée n'a pas été exploité au maximum.
Sixième OMW, et aujourd'hui, non seulement il fait beau (très peu de nuages, et puis ils sont blancs) et surtout chaud ! Ah Soleil de mon cœur, enfin tu me réchauffes l'âme ! Vous l'avez compris, je suis de méga bonne humeur. Faut dire que j'ai passé une très bonne soirée hier. Je vais donc vous faire supporter une longue introduction. C'était hier soir le premier troc culturel organisé par Alille.com (en fait par Lilith, qui comme d'hab' gère du feu de Dieu), et il y avait autant des livres que des CDs et des DVD et Blu-Ray. Bref, ça pète. Si j'ai bien tout suivi, j'ai échangé/vendu treize livres et j'en ai récupéré sept, pour la modique somme de 1€. Chéri aussi a fait quelques acquisitions, notamment le Bu-Ray de Snatch. Mes acquisitions :
- Une terrible vengeance, de Nicolas Gogol. De la littérature russe, j'en lis pas tous les quatre matins, donc ce sera une découverte.
- La clef de Junichirô Tanizaki. Il a tellement perturbé le club avant mon arrivée que je veux le lire et comprendre ! Surtout que j'avais déjà lu un bouquin de cet auteur, et je n'ai pas été choquée. Mais bon, il faut dire que je ne me souviens plus trop de ce dont il s'agissait.
- Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac. Un classique, c'est toujours bon à prendre !
- September et Retour en Écosse de Rosamund Pilcher. Je n'ai pas la moindre idée de ce que ça va donner, mais comme ça porte sur l'Écosse et qu'on y va bientôt, j'ai pris !
- Inigo de François Sureau. Trame historique, je prends.
- La nuit des temps de Barjavel. Le grand secret ne m'avait pas déplu, et comme celui-ci est censé être son meilleur, je veux voir ce que ça donne.
Merci donc à tous les troqueurs/vendeurs/donneurs, Lilith, Dawn, le chéri de Dawn, Natiora, le couple fort sympathique avec leur petit garçon adorable, et Sophie. À refaire dans quelques mois ! À part ça, j'attends un colis pour le début de la semaine prochaine, contenant Juvenilia et Jane Austen à Scargrave Manor ! L'admiratrice austenienne que je suis est ravie, mon porte-feuille moins mais c'est comme ça. J'ai commencé le livre que m'a prêté Dawn, Le Requiem d'un soupir, et pour l'instant j'aime bien. J'avance lentement mais sûrement dans Juvenilia et dans Brisingr. Tout va bien dans mes lectures.
Passons à ce qu'il y a OMW. Cette semaine je penche nettement pour le roman de fantasy Druide, de Olivier Peru. Résumé : "1123 après le Pacte. Au nord vivent les hommes du froid et de l'acier, au sud errent les tribus nomades et au centre du monde règnent les druides. Leur immense forêt millénaire est un royaume d'ombres, d'arbres et de mystères. Nul ne le pénètre et tous le respectent au nom du Pacte Ancien. Les druides, seigneurs de la forêt, aident et conseillent les hommes avec sagesse mais un crime impensable bouleverse la loi de toutes les couronnes : dans la plus imprenable citadelle du Nord, quarante-neuf soldats ont été sauvagement assassinés sans que personne ne les entende seulement crier. Certains voient là l'oeuvre monstrueuse d'un mal ancien, d'autres usent du drame comme d'un prétexte pour relancer le conflit qui oppose les deux principales familles régnantes. Un druide, Obrigan, et ses deux apprentis ont pour mission de retrouver les assassins avant qu'une nouvelle guerre n'éclate. Mais pour la première fois, Obrigan, l'un des plus réputés maître loup de la forêt, se sent impuissant face à l'énigme sanglante qu'il doit élucider… Chaque nouvel indice soulève des questions auxquelles même les druides n'ont pas de réponses. Une seule chose lui apparaît certaine : la mort de ces quarante-neuf innocents est liée aux secrets les plus noirs de la forêt."
Avouez que ça claque comme ça. a couverture est en plus très belle, tout à fait le genre que j'aime. Les critiques sont plus qu'élogieuses, ça m'a tout l'air d'être de m'excellente fantasy. Or, j'achève bientôt les tomes que j'ai du Trône de fer, et je vais avoir besoin d'un nouveau bon bouquin du genre. J'entraperçois 600 pages de pur bonheur...
Qui c'est qu'a encore craqué son slip (ou plutôt son portefeuille) ? Bah oui c'est moi. Je suis une victime de la société de consommation faut croire. Hier j'ai passé ma première commande sur Chapitre.com, je vais donc recevoir la semaine prochaine Juvenilia (que je suis en train de lire. Mais je devais le rendre après, alors que je le veux, et qu'il est difficile à trouver !) et Jane Austen à Scargrave Manor, un roman style policier avec Jane Austen en enquêtrice... Pas pu résister. Et ce matin, visite poussée de La Porte des mondes, et comme annoncé, j'ai acheté un livre d'une petite maison d'édition, en l'occurence Le ballet des âmes de Céline Guillaume. On pouvait me le prêter, mais j'avoue que c'est celui qui me tentait le plus, même si un ou deux autres m'avaient l'air pas mal. J'ai failli craquer pour Les Insoumis T1, mais il dépassait les 20€. J'aurais bien aimé Absinthe et démons, mais il n'y était plus... Ce soir, j'échange ou je vends, mais surtout, il faut que j'évite d'acheter !! Je termine mon introduction hors-sujet avec une petite question pour vous mes lecteurs : trouvez-vous que je suis trop agressive dans mes critiques ? Je m'efforce d'être objective et d'argumenter quand j'aime et quand je n'aime pas, mais il paraît que je suis peut-être un peu violente quand le livre, le film ou la série en question n'est pas à mon goût...
Venons en au cœur du sujet. Ça va saigner ! Mais non je plaisante. Quoique. J'ai vu Becoming Jane peu après sa sortie en DVD, donc certainement en 2008. J'avais bien aimé mater James MacAvoy (ça, il est beau dans ce film !) mais déjà quelque chose m'avait gênée, et j'avais laissé le film de côté en me disant que je ne pouvais pas juger puisque je ne connaissais pas la vie de Jane Austen. Mais voilà, maintenant que je la connais mieux, j'ai entrepris de revoir ce film. Ça a été une catastrophe. Chéri a regardé avec moi, et lui n'y connait rien à Jane Austen, mais il a trouvé que c'était un très mauvais film. Je ne peux que lui donner raison.Je vais commencer par les points positifs, nettement moins nombreux, mais ainsi on ne pourra pas m'accuser de ne voir que le côté négatif des choses ! En positif donc, il y a la musique, qui est assez sympathique en elle-même, classique pour ce genre de film mais agréable. Il y a aussi quelques plans qui sont jolis, la nature, la maison de Lady Gresham (Maggie Smith, que je trouve toujours bonne dans ses rôles !)... Et le personnage de son neveu, Mr Wisley, que j'ai trouvé très attachant avec sa maladresse. On voit également au début du film Jane lire un texte pour sa sœur qui vient de se fiancer, devant la famille et les amis. Tous les enfants Austen étaient encouragés à faire ce genre de choses, et je trouve ça bien que ça ait été représenté à un moment. Et c'est tout.
Le film se présente comme une "vraie" version d'une période de la vie de l'auteure, en légèrement romancée. Si le parti avait été pris de déclarer clairement qu'on s'éloignait des faits, ça aurait pu être pas trop mal (mais en fait non, même comme ça, je vous dirais pourquoi après). C'est ce qui avait été fait pour le film Molière, avec Romain Duris. Il n'est pas terrible, mais au moins le film ne se prend pas au sérieux et ne prétend pas imposer une vérité. Becoming Jane ne reprend quasiment aucun fait réel. Les caractères des personnes ne sont même pas respectés, sans compte que des personnages ont carrément été inventés. Vous trouvez ça normal pour un film qui se prétend un biopic ? Moi pas, et ça me révolte. Ensuite, il y a une analogie quasi-parfaite qui est réalisée entre le personnage fictif d'Elizabeth Bennet et son auteure. Certes, il y a un peu de Jane en Elizabeth, mais jamais Jane Austen n'a écrit sa propre histoire ! Je n'ai pas non plus supporté la naïveté, la crédulité nunuche dans laquelle elle est représentée. On la croirait presque sotte. Sa mère également n'est pas Cassandra Austen née Leigh, c'est Mrs Bennet, avec son souci de l'argent et du bon mariage au point d'en être ridicule, et surtout très chiante. Or c'est faux. Les Austen n'ont jamais roulé sur l'or, mais quand Jane avait 20 ans, ils n'étaient pas dans le besoin. Cette période de sa vie a commencé plus tard, surtout après le décès de son père.
Parlons un peu des acteurs. Anna Hathaway était un choix catastrophique. Elle est américaine, déjà. Et on entend bien quand elle parle qu'elle n'a pas cet accent anglais (que j'apprécie). C'est une très mauvaise actrice. Je l'ai vue dans Alice, c'était un véritable massacre. J'ai cru mourir d'ennui dans Le Diable s'habille en Prada. Et je l'ai détestée en Jane Austen. Elle joue comme si elle était faible, coincée, ce qui tranche beaucoup dans les scènes où on aurait pu reconnaître Jane (le coup du cricket, par exemple, a pu arriver je pense). On ignore à quoi ressemblait exactement l'auteure, mais en tout cas Anne Hathaway était un choix désastreux. Son jeu est fade, sans attrait, ennuyeux. J'ai le film Un jour, mais je veux absolument lire le bouquin d'abord parce que je risque de ne plus vouloir le lire après avoir vu cette actrice pendant deux heures, ça pourrait me dégoûter de l'histoire ! James MacAvoy a fait de très bons rôles, celui-ci n'est pas du tout à son honneur. Nan mais franchement, comparez par exemple avec The Last King of Scotland ou même avec Atonement ! Un mot sur ses cheveux dans le film. Le gel n'avait pas été inventé à l'époque... Cette coiffure "décoiffé par le vent" n'existait certainement pas ! Elle lui va bien, je suis tout à fait d'accord, mais niveau respect de l'époque c'est zéro. J'ai bugué aussi avec les scènes de baisers... Ça ne correspond pas du tout aux réalités conventionnelles de la fin du XVIIIème siècle, et n'oublions pas que le Mr Austen était révérend ! Pas bégueule, mais homme d'Église tout de même ! Sa fille ne se serait jamais comportée ainsi avec un homme qu'elle connaissait depuis peu et auquel elle n'était pas fiancée.
Amusons-nous avec les dates à présent. Tom Lefroy a rencontré Jane Austen aux environs de décembre 1795 et est reparti en janvier 1796, il est ensuite certain qu'ils ne se sont jamais revus (selon Claire Tomalin, et je ne vois pas de raison de douter de ses propos). Cassandra a perdu son fiancé en 1797. Or le film fait concorder les deux évènements. Y'a un hic ou c'est moi ? Pareil avec Eliza de Feuillide (le film n'explique même pas ce qu'elle fait là, on se demande qui c'est, à quoi elle sert...) et Henry Austen, ils se sont mariés en 1797, le film situe ça au même moment que l'aventure Lefroy. Je ne parle même pas de l'impossibilité de la fuite. C'était une honte qu'on ne lui aurait jamais pardonné, et elle était bien trop sensée pour prendre des risques pareils. Je n'ai pas compris non plus pourquoi on voyait beaucoup son frère George, alors que sa famille n'alalit lui rendre visite que très rarement. C'est plutôt le fils d'Eliza qu'il aurait été logique de voir, mais non plus. Je ne comprends vraiment pas les choix scénaristiques de ce film.
Ensuite, le film sous-entend très clairement que Jane est devenue la grande auteure qu'elle est dans nos esprits aujourd'hui grâce à Tom Lefroy. Je ne suis absolument pas d'accord. Elle écrivait déjà très bien avant de le connaître, il est même probable qu'elle avait déjà fini Elinor and Marianne dans sa première version. Quant à First Impressions, il fut commencé après leur idylle il me semble. Cette rencontre en a donc été l'impulsion, et les premiers émois amoureux ont certainement inspiré l'auteure, mais pas grand chose de plus ! Sans compter qu'elle a ensuite continué sur ce qui deviendra Northanger Abbey, puis elle a arrêté d'écrire pendant de longues années. Donc pour l'influence de Lefroy, on repassera. J'ai bien ri aussi quand Tom Lefroy lui recommande de lire Tom Jones. Elle n'a pas eu besoin de lui pour découvrir cette œuvre de Henry Fielding. Parlons de Lefroy justement. Ce qui est le plus drôle, c'est qu'il est décrit comme ami de Henry (mouais, j'ai pas le souvenir), et comme menant une vie dissolue pendant ses études, puis devenant sage avec l'âge (bah oui, le film précise à la fin qu'il est devenu Lord Chief Justice !). Dans la réalité, il semble plutôt avoir été agréable étant jeune. Il n'a jamais proposé Jane en mariage, même s'il l'avait voulu, trop conscient qu'il ne pouvait épouser une fille sans le sou. Elle en eut l'espoir, sans trop se faire d'illusion non plus. Mais en vieillissant, il devint une vraie pourriture je trouve ! En tant que Chief Justice, il a entrepris de faire persécuter des catholiques. Pas sûr que Jane aurait apprécié, toute protestante qu'elle était. Lefroy a effectivement nommé sa fille aînée Jane. Mais pourquoi, on en sait fichtre rien ! peut-être que son épouse aimait ce prénom. Et il faut dire que la palette disponible était assez réduite, ça peut donc être un parfait hasard, une coïncidence, et c'est ce que je pense. Pour finir (je crois avoir épuisé mon venin pour le moment, mais je n'ai pas tout dit, seulement l'article fait déjà trois plombes, alors j'arrête), je dirais que le film est d'un romantisme fleur bleue écœurant qui ne rend pas du tout hommage aux romans austeniens. Mon chéri a vu plusieurs adaptations avec moi et il a bien aimé, mais alors ce film-là, plus jamais. (Bravo à ceux qui ont tout lu !)
Je suis trop contente ! J'ai gagné à un concours ! J'avais toujours perdu jusqu'à présent. Je vais donc recevoir le lot offert très gentiment par Bloody Lucy pour son concours fêtant les six ans de son blog. Merci encore ! Well, well, well. Je repars sur HP. Ça me manquait de vous saouler avec ça il faut dire ! Le souci, c'est que ce cinquième tome est le plus gros et que je n'ai pas pris mes notes après la énième relecture il y a déjà quelques mois je crois. Pas grave, je le fais au feeling ! Attention aux spoils, je considère que, Harry Potter étant tellement connu, je ne vais pas me priver, alors s'il y encore quelqu'un qui ne sait pas toute l'histoire...
[J'aime bien la nouvelle couverture, même si mon cœur nostalgique me porte vers l'ancienne...]
Cinquième fichu tome que j'ai attendu, quoi, trois ans ? Quatre peut-être ? Je ne sais plus, mais c'était long, tellement long... Il avoisine les mille pages, mais une journée a suffi. Je e revois encore assise sur les marches, dans l'entrée, à attendre que mon beau-père rentre et me file mon livre ! Je lui ai arraché des mains le sac plastique (je n'ai même pas dû lui dire bonsoir je crois !), il pleuvait ce jour-là, je me souviens que le plastique ruisselait de gouttes. Et je suis montée en courant dans ma chambre, je me suis assise sur mon gros coussin rouge, le dos contre le radiateur, et j'ai commencé ma lecture. J'ai dormi trois heures cette nuit-là, j'ai emporté le livre au lycée le lendemain et le soir je l'avais fini. Quel bonheur, même si j'ai bien entendu déversé toutes les larmes de mon pauvre petit corps à la fin. Pourtant, comme je l'ai déjà dit, je ne suis pas fan de Sirius (je suis trop raisonnable pour approuver ses choix je crois), mais voilà, c'était le premier proche de Harry à mourir, je ne m'y attendais absolument pas, et ça arrive tellement vite ! C'était l'horreur. L'horreur aussi, c'est cette harpie de Ombrage. Je la détestais intensément, bien plus que Malefoy ou Rogue. J'ai beaucoup apprécié les centaures pour la peine ! Je bouillonnais d'indignation à cause de ce qu'elle leur faisait subir. C'est un tome plein de détresse, et je la ressentais de plein fouet, ado mal dans ma peau que j'étais alors. Le côté distant de Dumbledore me blessait beaucoup. Et surtout, après le retour de Voldemort, l'angoisse est partout. On entre avec ce cinquième tome dans le côté plus sombre de la saga, qui commence enfin à devenir adulte. Les personnages, tout jeunes qu'ils restent, ne sont vraiment plus des enfants. Plus de chamailleries ou de jalousie comme au bal de Noël dans le tome précédent. Là on se sert les coudes, on bosse les buses, et on lutte contre la Grande Inquisitrice, sa brigade, les Mangemorts, et même Voldy, qui s'offre le luxe d'une petite apparition à la fin. Heureusement que Fred et George sont très présents une bonne partie du livre. Je suis toujours hilare quand ils fnt leur grand coup et s'échappent magistralement sous les yeux d'Ombrage.
Le film m'avait beaucoup déçue, pour plein de raisons. D'abord parce que là ça devenait vraiment archi-commercial et blockbuster, on perd lentement mais sûrement l'esprit HP. Les effets spéciaux sont là même quand ils ne sont pas utiles, et la place de la magie est fortement réduite au profit des cascades et de la "chorégraphie des baguettes". Les sorciers gigotent, tendent le bras et paf ! ça fait des sorts. Ce n'est pas présenté comme ça dans le livre. Certains choix "visuels" sont bien pourris. Les centaures par exemple. Vous en avez déjà vu d'aussi moches et d'aussi éloignés du concept de centaure ? Enfin bref. L'actrice Imelda Staunton est en revanche parfaite dans son rôle d'Ombrage, et j'aime beaucoup la performance de Evanna Lynch, qui incarne Luna Lovegood. Je tiens aussi à signaler à quel point Daniel Racliffe s'enlaidit à partir de cet opus... C'est quoi cette coupe limite à ras ? Berk. Pour ce qui est des bonus du blu-ray (oui, souvenez-vous, j'avais fait une folie en janvier : j'avais acheté les huit films...), il y en avait un de réellement sympathique. On suit Natalia Tena (Tonks) sur les différents plateaux du tournage. Elle est rigolote, donc j'ai passé un bon moment devant ce bonus. Mis à part ça, je n'en garde pas de souvenirs particuliers... Pour conclure, un excellent tome parce que très long, développé, surtout au niveau de la psychologie des personnages (et en particulier Harry), mais un film vraiment pas à la hauteur ! Un article court, mais ça me fait toujours plaisir d'en parler !